En , des revivalistes fondent la chapelle Taitbout, et Grandpierre est appelé à présider le culte certains dimanches. En 1842, il cesse d'y prêcher lorsque la chapelle se constitue en Église indépendante du Consistoire réformé. En 1843, il est nommé pasteur de l'église réformée des Batignolles, au premier poste officiel rémunéré par l’État dans le cadre du Régime concordataire français. Il est naturalisé français le et alors confirmé comme titulaire du poste[3]. Il est rédacteur puis directeur à partir de 1846 de l'hebdomadaire revivaliste L'Espérance.
En 1851, il devient pasteur suffragant du pasteur Henri François Juillerat à l'Oratoire du Louvre. Il est nommé pasteur officiel en 1856. En 1865, il est le premier pasteur à habiter la maison presbytérale, au 4 rue de l'Oratoire, construite en 1854. De 1867 à 1872, il est président du Consistoire réformé de Paris[4],[5].
Il se retire en Suisse à la fin de sa vie, où il rédige ses mémoires[6]. Il meurt à Arlesheim, près de Bâle, le .
↑André Encrevé, «Jean-Henri Grandpierre», dans Patrick Cabanel et André Encrevé, Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours, DG t.II, Paris, Éditions de Paris/Max Chaleil, , p.917-918
↑André Encrevé, «Mémoires du pasteur Jean-Henri Grandpierre (1799-1874): «Les souvenirs de quelques années de ma vie» (Suite et fin)», Bulletin de la Société de l'Histoire du Protestantisme Français (1903-2015), vol.161, , p.569–605 (ISSN0037-9050, lire en ligne, consulté le )
Annexes
Bibliographie
André Encrevé, «Jean-Henri Grandpierre», dans Patrick Cabanel et André Encrevé, Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours, DG t.II, Paris, Éditions de Paris/Max Chaleil, , p.917-918
André Encrevé, «Mémoires du pasteur Jean-Henri Grandpierre (1799-1874): «Les souvenirs de quelques années de ma vie»», Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français, vol.161, , p.245-281 (lire en ligne, consulté le )