Advence
évêque de Metz
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Advence ou Adventius a été évêque de Metz de 855 (ou 858) jusqu'à sa mort, le .
Lieu inconnu
| Évêque de Metz | |
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| - | |
| Naissance |
Date et lieu inconnus |
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| Décès | Lieu inconnu |
| Activités |
Écrivain, évêque catholique, prêtre chrétien |
Biographie
Son père nommé Saxon faisait partie de la noblesse[1]. Il est le frère[2] ou l’oncle[3] de l’archevêque Bertolf de Trèves.
Il a été formé dans le clergé de la cathédrale de Metz, sous la direction de Drogon[4]. Il a probablement été custode[5] de la cathédrale Saint-Étienne[6].
Il a peut-être été abbé de Saint-Arnould et assisté au concile de Mayence de 848[6].
Il est élu évêque de Metz en 855[7]. Il est sacré par l’archevêque Thietgaud de Trèves assisté par Arnulf de Toul et Hatton de Verdun[6]. Certains auteurs reportent l’élection d’Advence à 858, soit que la mort de Drogon soit plus tardive, soit que l’évêché soit demeuré vacant durant ce temps[8].
En 859, il accompagne Hincmar de Reims en députation auprès de Louis II de Germanie qui a envahi la Francie occidentale de Charles II le Chauve pour obtenir la libération des territoires occupés[4].
Il a participé au concile de Coblence de 860[7].
En 862 il soutient le divorce de Lothaire II et Theutberge[1]. Après le concile de Metz de 863 qui condamne ce divorce, il est déposé par le pape Nicolas Ier. On a de lui une lettre écrite au pape où il implore son pardon. Avec le soutien de Charles le Chauve il parvient à être réhabilité à son poste[7]. Il écrit ensuite une lettre au pape pour prendre la défense de Lothaire, affirmant qu’il a quitté sa maîtresse et a repris Theutberge pour épouse. Cette missive reste sans effet[7].
En 863 il chasse de l’abbaye de Gorze le laïc Bivin de Vienne, nommé par le roi Lothaire, et y place Betton[1].
Après la mort de Nicolas Ier en 868, il se rend à Rome pour présenter ses hommages au nouveau prélat Adrien II, Lothaire meurt avant son retour[7].
En 869 il préside au couronnement de Charles le Chauve à Metz[7].
Il a participé au concile de Douzy qui a condamné Hincmar de Laon en 871[1].
Il est mort le [7], d’autres auteurs datant son décès entre 872 et 877[4].