Elle fait partie de la Kigali Bar Association de 1997 à 2001[1]. Elle travaille également comme juriste au village Urugwiro. En 1999, elle est procureure lors du procès de Mgr Augustin Misago, évêque de Gikongoro mis en cause au moment du génocide de 1994 qui est finalement acquitté[2],[3],[4],[5].
De 2003 à 2004, elle participe à la réforme judiciaire du pays[1]. Elle commence sa carrière de juge à la Haute Cour en 2004, institution dont elle postule en 2006 à la présidence[6]. Elle gravit les échelons jusqu'à devenir inspectrice des tribunaux, poste qu'elle occupe pendant huit ans[1],[7]. Elle est promue à la Cour suprême du Rwanda en 2015 en tant que juge[8],[9],[10],[11]. Nyirandabaruta et 12 autres juges sont nommés à la cour d'appel du Rwanda au moment de sa création par la loi du [1],[12]. Cette institution juge en dernière instance les affaires de terrorisme, les crimes de guerre, les génocides ou les crimes ayant trait au trafic d'êtres humains[13]. C'est après la Cour suprême, la plus haute juridiction du pays[13]. En , elle devient vice-présidente de la Cour d'appel[1],[14],[15],[16].