Ahmed Khaled
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| Ahmed Khaled | |
Ahmed Khaled en 2013. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ambassadeur de Tunisie en Russie | |
| – (3 ans et 11 mois) |
|
| Ambassadeur de Tunisie au Maroc | |
| – (1 an et 2 mois) |
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| Ministre de la Culture et de l'Information | |
| – (11 mois et 17 jours) |
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| Président | Zine el-Abidine Ben Ali |
| Premier ministre | Hamed Karoui |
| Gouvernement | Karoui |
| Prédécesseur | Habib Boularès |
| Successeur | Moncer Rouissi |
| Secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique chargé de l'Éducation | |
| – (10 mois et 20 jours) |
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| Président | Zine el-Abidine Ben Ali |
| Premier ministre | Hédi Baccouche Hamed Karoui |
| Gouvernement | Baccouche III Karoui |
| Maire de Sousse | |
| – (5 ans) |
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| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Sousse, Tunisie |
| Date de décès | (à 85 ans) |
| Nationalité | tunisienne |
| Diplômé de | École normale supérieure de Tunis Sorbonne |
| Profession | Homme politique, diplomate |
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Ahmed Khaled (arabe : أحمد خالد), né le à Sousse et mort le [1], est un homme politique tunisien.
Titulaire d'une licence en lettres arabes décrochée à l'École normale supérieure de Tunis et d'une agrégation à la Sorbonne à Paris, Khaled devient enseignant, puis inspecteur de l'enseignement supérieur[1].
Maire de Sousse de 1975 à 1980[2],[3], membre fondateur de la Ligue tunisienne des droits de l'homme[4] et de la revue Al Fikr (ar)[2], il devient, au début des années 1980[4], rédacteur en chef du magazine La Vie culturelle, un mensuel du ministère de la Culture[5].
En 1980, il est nommé directeur du cabinet du ministre de la Culture Béchir Ben Slama[6], poste qu'il occupe pendant plus de cinq ans, avant de demander une retraite anticipée pour se consacrer à la recherche et l'écriture[4],[5]. En , il est nommé secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Mohamed Charfi[1],[2]. En , il devient ministre de la Culture, jusqu'en [2]. Il devient par la suite ambassadeur au Maroc de à , puis ambassadeur en Russie de à [2].
Il écrit plusieurs ouvrages de référence sur Tahar Haddad, Abdelaziz Thâalbi, Hédi Nouira et Farhat Hached[1]. Décrit par Julian Weideman comme « l'un des principaux spécialistes de Haddad de la période post-indépendance »[7], il dirige la publication des œuvres complètes de Haddad, publiées en trois volumes en 1999[8].
À l'annonce de sa mort le , le ministère des Affaires culturelles salue « l'un des plus éminents penseurs et écrivains tunisiens, témoin de son époque, dont il a répertorié différentes étapes »[4],[9].