Aiguille des Glaciers
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| Aiguille des Glaciers | |||||
L'aiguille des Glaciers vue depuis la vallée des Glaciers en France, au sud. | |||||
| Géographie | |||||
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| Altitude | 3 816 ou 3 817 m[1],[2] | ||||
| Massif | Massif du Mont-Blanc (Alpes) | ||||
| Coordonnées | 45° 46′ 43″ nord, 6° 48′ 09″ est[1],[2] | ||||
| Administration | |||||
| Pays | |||||
| Région Région à statut spécial |
Auvergne-Rhône-Alpes Vallée d'Aoste |
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| Départements | Haute-Savoie, Savoie | ||||
| Ascension | |||||
| Voie la plus facile | depuis le refuge Robert-Blanc | ||||
| Géologie | |||||
| Roches | Gneiss | ||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Italie
Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie
Géolocalisation sur la carte : Savoie (département)
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| modifier |
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L'aiguille des Glaciers est un sommet du massif du Mont-Blanc culminant à 3 816 ou 3 817 mètres d'altitude.
Ce tripoint marque la limite entre la Savoie, la Haute-Savoie et la Vallée d'Aoste.

Cette aiguille domine la vallée des Glaciers au sud, le col de la Seigne au sud-est et le glacier de Tré-la-Tête au nord-est. Le col relie le département de la Savoie au val Vény en Italie.
Histoire
Alpinisme
- 1887 - Ascension par l'arête sud-est, par Moritz von Küffner, Alexander Burgener et J.Furrer
Accident
Un B17 (variante G, série 43-39338), en mission de transport, s'écrase le sur l’arête sud de l'aiguille des Glaciers, côté italien, à 3 750 m d'altitude.
L'équipage est composé de huit militaires américains âgés de 21 à 48 ans :
- colonel Hudson. H. Upham, pilote ;
- colonel Ford F. Fair ;
- major Laurence L. Cobb ;
- lieutenant Alfred D. Ramirez ;
- sergent John E. Gilbert ;
- sergent William A. Hilton ;
- sergent Zoltan J. Dabovich ;
- sergent William S. Cassell.
Des recherches entreprises pendant 18 jours ne permettent pas de retrouver l'épave. Elle est finalement repérée par des éclaireurs skieurs du 99e bataillon d'infanterie alpine en . L'avion était parti à 0 h 54 de Naples, à destination de Bovington (Angleterre), et son plan de route était de survoler Bastia-Poretta en Corse, Istres, Lyon et Paris. Les mauvaises conditions météo semblent être à l'origine de l'accident[3].
Deux plaques commémoratives ont été déposée en (refuge Elisabetta Soldini en Italie, refuge des Mottets en France)[4].