Aimé de Sion
évêque et saint catholique (Sion)
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Aimé de Sion, dit aussi saint Amat[1] (en latin) ou saint Amé[2], mort le [3], est fêté le .
| Évêque de Sion Diocèse de Sion | |
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| - | |
Prothais (d) |
| Décès | |
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| Nom dans la langue maternelle |
Aimé de Sion |
| Activités |
| Ordre religieux | |
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| Étape de canonisation | |
| Fête |
Il a été considéré comme archevêque de Sens par certains auteurs qui ont confondu sedunensium et senonensium[4].
Biographie
Moine à Saint-Maurice d'Agaune (Saint Maurice, Suisse) et ermite à la chapelle de Notre-Dame du Scex, il est choisi pour devenir évêque de Sion en 669.
Après cinq années d'un épiscopat illustré par toutes les vertus chrétiennes, le Maire du Palais, Ébroïn qui accaparait le pouvoir aux dépens de Thierry III, entreprit de le persécuter comme il avait coutume de le faire avec maints pieux évêques. Il l'exila au monastère Saint-Fursy de Péronne où l'abbé saint Ultan le traita avec vénération. À la mort de saint Ultan, c'est Saint Maurant, dit saint Mauront, qui fut chargé de le garder, d'abord à Hamaye puis à Breuil, aujourd'hui Mauronville c’est-à-dire Merville (Nord). C'est là qu'il mourut en 690.
Reliques
Ses reliques ont été apportées d'abord à Soissons puis à Douai (Nord) le et il est devenu, avec saint Mauront, un des patrons de cette ville flamande.
Le , Gérard de Douai se trouve à Douai avec les évêques d'Arras et de Tournai pour la translation du corps de Saint Amé. Les trois évêques portent sur leur épaules le corps de l'église Saint-Amé jusqu'au Mont de Douai, petit monticule à la droite de la route d'Arras en sortant de Douai[5].
La ville de Douai a une place Saint-Amé, à l'emplacement de l'importante collégiale Saint-Amé démolie fin 1801. Elle avait été fondée en 940 pour succéder à un monastère qui abritait des moines venus de Breuil. Plusieurs églises des Hauts-de-France sont placées sous son vocable dont l'église Saint-Amé de Liévin.