Né le au no8 de la rue Saint-François (aujourd'hui 8 rue Hoche ) à Rennes, Alain-Joseph-Jules-Marie Mellet est le fils d'Anne-Marie Mottier et de l'architecteHenri Mellet[1]. En 1900, Alain passe le concours de l’École navale[2] mais n'est pas reçu[3].
Élevé dans un milieu catholique et royaliste, Alain Mellet participe avec son père aux actions contre les inventaires puis, en , à la manifestation contre la représentation du Foyer au théâtre de Rennes[4].
Procès en appel des camelots du roi (Excelsior, 14 mai 1911). Mellet est indiqué par le no9.
Il se rend ensuite à Paris, où il rejoint le mouvement de l'Action française au cours de l'hiver 1910-1911. Il y rencontre Charles Maurras et Maurice Pujo[4]. Le , lors du procès de Lucien Lacour, un camelot du roi qui avait giflé Aristide Briand, Mellet est condamné à dix mois de prison pour avoir perturbé l'audience aux côtés d'autres jeunes ligueurs royalistes[5]. Il purge sa peine, réduite à six mois par la cour d'appel[6], à la prison de la Santé. Après sa libération, il devient l'un des rédacteurs de L'Action française.
Le , Alain Mellet tombe malade après avoir pris part à un banquet d'anciens conscrits. Hospitalisé à la Maison municipale de Santé, il y meurt d'une congestion pulmonaire[9] le [10]. Il est inhumé le au cimetière du Nord, à Rennes, après une cérémonie religieuse célébrée en l'église Saint-Germain[8].