Alain Suguenot
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| Alain Suguenot | |
Alain Suguenot en 2011. | |
| Fonctions | |
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| Conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté | |
| En fonction depuis le (4 ans, 8 mois et 26 jours) |
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| Élection | 27 juin 2021 |
| Président | Marie-Guite Dufay |
| Groupe politique | URDC |
| Maire de Beaune | |
| – (30 ans, 9 mois et 3 jours) |
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| Élection | 18 juin 1995 |
| Prédécesseur | Henri Moine |
| Successeur | Pierre Bolze |
| Député français | |
| – (15 ans et 1 jour) |
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| Élection | 16 juin 2002 |
| Réélection | 10 juin 2007 17 juin 2012 |
| Circonscription | 5e de la Côte-d'Or |
| Législature | XIIe, XIIIe et XIVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | UMP (2002-2015) LR (2015-2017) |
| Prédécesseur | François Patriat |
| Successeur | Didier Paris |
| – (4 ans et 19 jours) |
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| Élection | 28 mars 1993 |
| Circonscription | 5e de la Côte-d'Or |
| Législature | Xe (Cinquième République) |
| Groupe politique | RPR |
| Prédécesseur | François Patriat |
| Successeur | François Patriat |
| Vice-président du conseil régional de Bourgogne | |
| – (16 ans, 3 mois et 11 jours) |
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| Élection | 16 mars 1986 |
| Président | Marcel Lucotte Jean-Pierre Soisson Jean-François Bazin |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Troyes (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | RPR, UMP puis LR |
| Profession | Avocat |
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| Maires de Beaune | |
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Alain Suguenot, né le à Troyes (Aube), est un homme politique français. Il est député de Côte-d'Or entre 1993 et 2017, maire de Beaune de 1995 à 2026 et conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté depuis 2021.
Situation personnelle
Maître ès sciences criminelles (1976)[1], il s'installe comme avocat à Nevers puis à Beaune[2].
Son épouse Isabelle est architecte. Ils possèdent le château de Durtal en Maine-et-Loire, qu'ils ont aménagé en chambres d'hôte. Son épouse est propriétaire depuis 2014 de l'abbaye d'Asnière en Maine-et-Loire[3] et du château de Chalmazel dans la Loire[4].
Parcours politique
Il est élu maire de Beaune en 1995.
Il est élu député le , pour la XIIe législature (2002-2007), dans la 5e circonscription de la Côte-d'Or. Membre du groupe LR, il est réélu en 2007 et en 2012. Remarqué à l'Assemblée par sa position contre le projet de loi sur le droit à la copie numérique proposé par Renaud Donnedieu de Vabres, il a combattu la loi Evin, pour la publicité des grands vins de Bourgogne.
En 2010, il est désigné par les militants de l'UMP pour être la tête de liste du parti pour les élections régionales en Bourgogne par 1 782 voix contre 1 317 à Jean-Paul Anciaux. La participation s'est élevée à 46,5 %[5].
Il est réélu président de la fédération UMP de Côte d'Or le .
Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[6].
Il ne se représente pas lors des élections législatives de 2017[7].
Le , il annonce sa candidature aux élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté sur la liste « Pour la Bourgogne et la Franche-Comté » (LR-DLF-MEI-LMR-UDI-SL-LC) conduite par Gilles Platret. Celle-ci arrive en deuxième position, avec 24,2 % des voix. En Côte-d'Or, la liste conduite par François-Xavier Dugourd obtient 25,2 % des voix. Ainsi, Alain Suguenot est élu conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté et prend ses fonctions le .
Après plus de 30 ans de fonction en tant que maire de Beaune, il est défait par son ancien premier adjoint Pierre Bolze dès le premier tour des Élections municipales de 2026[8].
Affaires judiciaires
Le , il est placé en garde à vue dans le cadre d'une information judiciaire portant sur des chefs de « détournements de fonds publics par dépositaire de l’autorité publique, recel habituel de détournement de fonds publics et blanchiment ». Comme dans plusieurs affaires similaires, les accusations portent sur la suspicion de détournement d'indemnités de représentations et des indemnités destinées à rémunérer des attachés parlementaires, notamment pour en faire profiter son entourage familial[9]. Alain Suguenot est mis en examen le [7].
Le , la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Dijon lève la mise en examen, contrairement aux réquisitions du parquet . Il est alors placé sous le statut de témoin assisté[10] .
En , à la demande du procureur de la République de Dijon, le magistrat en charge est dessaisi de l'affaire et celle-ci transférée à la juridictions économiques et financières judiciaires de Nancy[9],[11].
Mandats parlementaires
- Du au : député de la Côte-d'Or (5e circonscription)
- Du au : député de la Côte-d'Or (5e circonscription)