En , à l'occasion de la remise en jeu des postes au sein de la majorité, Didier Paris se porte candidat à la présidence de la commission des Lois[8].
Depuis 2019, il est porte-parole du groupe LREM à l'Assemblée[9].
Il est rapporteur de la commission d'enquête sur «les obstacles à l'indépendance du pouvoir judiciaire», créée en [10]. Le rapport issu de ses travaux est adopté à l’unanimité en [11]. En tant que rapporteur, Didier Paris retient dans ses conclusions 41 mesures visant à améliorer le fonctionnement de la justice au travers de trois grands principes: le renforcement des garanties de l’indépendance de la justice, la mise à disposition pour l’autorité judiciaire de moyens adaptés pour son fonctionnement, et l’approfondissement de la transparence de la justice[11]. Le président de la commission Ugo Bernalicis (La France insoumise) suggère quant à lui 63 mesures[12]. Selon La Chaîne parlementaire, alors qu'Ugo Bernalicis «aurait souhaité mettre fin aux remontées d'informations judiciaires à destination du pouvoir exécutif dans les dossiers individuels (à l’exception de celles qui appellent une intervention directe de l'Exécutif, comme dans le cas de catastrophes ou d’attaques terroristes)», «Didier Paris s'est prononcé pour un renforcement du cadre légal de ces remontées d’informations»[11].
En 2020, il est rapporteur du projet de loi prolongeant les mesures de la loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme de 2017; à son initiative, le terme des mesures est ramené du au afin de permettre au Parlement de se saisir plus tôt d’un réexamen complet[13],[14]. En tant que rapporteur, il émet un avis défavorable au texte déposé par le groupe La France insoumise, visant à charger le gouvernement de remettre dans les trois mois après promulgation de la loi, un rapport «faisant le bilan des dommages et des réparations induits par le recours inapproprié ou excessif aux mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence depuis le »: Didier Paris rétorque que «c’est au Parlement de mener ses propres modalités de contrôle», et non au gouvernement[15].
En 2020 également, il est rapporteur du projet de loi «relatif à la prorogation des chapitres VI à X du titre II du livre II et de l’article L. 851-3 du code de la sécurité intérieure», qui vient, selon Next INpact, «proroger d’une année le terme de l’expérimentation des boîtes noires introduites avec la loi Renseignement de 2015»[16].
En , il est réélu député avec trois mille voix d'avance, face à René Lioret (RN), en réunissant 54,24% des suffrages[18].
Coprésident de l’Association nationale des élus de la vigne et du vin (ANEV), qui défend les intérêts de la filière, la Haute-Autorité pour la transparence de la vie politique a fait observer qu'il n’avait pas déclaré ces fonctions bénévoles s'apparentant à des activités de lobbying[19].