Albany Debriège

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Nom de naissance
Louise Albanie RivièreVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Albany DebriègeVoir et modifier les données sur Wikidata
Albany Debriège
Albany Debriège, Théâtre des Nouveautés, Les saturnales, photographie Atelier Nadar, 1887
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Louise Albanie RivièreVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Albany DebriègeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Fratrie

Louise Albanie Rivière, dite Albany Debriège[1], née le à Toulouse[2] et morte à Paris 16e le [3], est une chanteuse, danseuse, actrice de théâtre et de cinéma, de la fin du XIXe et début du XXe siècle, alternativement au concert et au théâtre.

Elle a remporté des succès et créé de nombreux rôles, aux Nouveautés, aux Variétés, aux Menus-Plaisirs, à La Cigale, à la Scala de Paris, aux Ambassadeurs.

Vie privée

Albany Debriège est issue d'une famille d'artistes. Son père, Auguste Rivière, était le chanteur attitré de la cour du roi Louis-Philippe ; son frère, Théodore Rivière, est sculpteur. Elle a une sœur ainée, Louise Françoise Gabrielle Rivière (1860-1931)[note 1].

Elle débute au théâtre des Nouveautés, dans les Saturnales[4]. Elle parait ensuite dans le Puits qui parle[5],[note 2], dans la Cantinière, dans L'Enlèvement de la Toledad. Elle crée son rôle dans Quel coquin d'amour. Elle parait également sur la scène des Folies-Bergère, où elle compose un numéro de chant inédit, qui consacre son talent.

Les directeurs des scènes étrangères, aguichés par sa réputation, la réclament[4]. Elle voyage à travers le monde entier, pendant des années : au Caire, à Alexandrie au Théâtre Kédivial, en Allemagne, au Brésil, à Barcelone (1902), à Bucarest (1904) et, fin , en Russie pendant la révolution russe.

Elle inspire des artistes comme son frère, pour qui elle posa pour Salammbô[5], Carolus-Duran, Jean-Léon Gérôme[5].

« Cette femme a les plus belles jambes de Paris. »

 Jean-Léon Gérôme

Elle est courtisée par des notoriétés de la vie parisienne comme Jules de Glouvet[4],[note 3] ou comme Fritz Mumm von Schwarzenstein (de)[5]. Elle figure en bonne place dans la série de fascicules illustrés intitulée Les Reines de Paris chez elles en 1898[6] qui montre une frontière floue entre cabarets et demi-monde.

En 1931, elle est blessée dans un accident d'auto[7].

Elle se marie avec Edouard Jean Baptiste Guercin le à Toulouse et ils divorcent à Marseille, le .

Théâtre

Filmographie

Notes et références

Bibliographie

Liens externes

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