Albert Dalcq
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| Secrétaire perpétuel Académie royale de médecine de Belgique | |
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Université libre de Bruxelles (en) (jusqu'en ) |
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Université libre de Bruxelles (en) (- |
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Doctorat honoris causa de l'université de Nancy () Doctorat honoris causa de l'université de Bordeaux (d) () Doctorat honoris causa de l'université de Rennes () |
Albert Maurice Antoine Dalcq, né le à Dampremy et mort le à Bruxelles, est un médecin belge spécialiste de l'embryologie, professeur à l’Université libre de Bruxelles et secrétaire perpétuel de l’Académie royale de médecine de Belgique.
Albert Dalcq naît le à Dampremy[1],[2],[3]. Il grandit à Rance et à Couvin, et étudie à l’Athénée royal de Chimay. Il commence des études en médecine à l’Université libre de Bruxelles en 1911[4]. Il y reçoit l’enseignement du botaniste Jean Massart et entre dans le laboratoire de l’embryologiste Albert Brachet[1].
La Première Guerre mondiale interrompt ses études en 1914[1]. Il part pour le front de l'Yser comme aspirant au service de santé puis est muté en 1915 comme médecin auxiliaire aux troupes coloniales dans l’Est africain allemand où il participe à la campagne de Tabora[1]. Il termine ensuite ses études en 1919 et devient assistant. En 1923, il devient chef de travaux et 1927 chargé de cours[1] et en 1929 professeur ordinaire [3]. Il aura notamment comme étudiants Jean Pasteels, Jean Brachet[4] et Alberta Jones Seaton (en).
Il épouse Irène Rousseau, avec qui il aura dix enfants[4].
En 1930, après le décès d’Albert Brachet, Albert Dalcq reprend la direction du laboratoire d’embryologie et la chaire d’anatomie[1].
En 1939, il dirige comme volontaire capitaine-commandant médecin de réserve un hôpital de réserve de campagne. Il est fait prisonnier le et libéré 8 jours plus tard[4]. Il reprend l’enseignement jusqu’à la fermeture de l’université par l’occupant[1].
En 1934, il est élu correspondant de l’Académie royale de Médecine, dont il devient membre en 1945 et secrétaire perpétuel en 1957[1],[4],[5].
En 1953, il est élu correspondant de l’Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, dont il devient membre en 1959 et est son directeur en 1964[1],[4].
En 1940 il reçoit le Prix Albert Brachet et en 1960, il reçoit le premier Prix quinquennal du FNRS.
En 1963, il accède à l’éméritat à l’Université libre de Bruxelles[1].