Il est directeur de cabinet du préfet du Pas-de-Calais de 1942 à 1943, puis est nommé sous-préfet de l'arrondissement de Segré. À ce titre, après que, les 5 et , les Allemands incendient la ville et prennent une soixantaine de personnes en otage, il intervient, avec succès, en compagnie de l'archiprêtre, afin d'empêcher leur condamnation.
Il est l'un des témoins majeurs de la Libération de la ville en . Il consignera ensuite ses souvenirs dans un carnet, Angoisses et Espoirs: Segré, [1],[2].
D'abord membre du Parti républicain, radical et radical-socialiste (PRRRS)[3], il est parachuté candidat dans le canton de La Suze-sur-Sarthe aux élections de 1951, où il récolte 18,61% des suffrages. La mort du sortant Alphonse Beunardeau, le , provoquant une élection partielle, il est élu conseiller général du canton le [4]—il le reste jusqu'en 1982— puis maire de Roëzé-sur-Sarthe après le décès d'Auguste Gallas en 1956 — jusqu'en 1983[5].