Le même mois, Albert Sallengros, alors officier municipal à Maubeuge, est élu député suppléant du département du Nord, le premier sur trois, à l'Assemblée nationale législative. Il est appelé à siéger dès le début de la session pour remplacer Jean-Pierre Lacombe Saint-Michel, élu dans les départements du Nord et du Tarn et ayant opté pour ce dernier.
En , Albert Sallengros est réélu député du Nord, le neuvième sur douze, à la Convention nationale[2].
Il siège sur les bancs de la Montagne. Lors du procès de Louis XVI, il vote la mort et rejette l'appel au peuple et le sursis à l'exécution de la peine[3]. En , il s'abstient de voter lors du scrutin sur la mise en accusation de Jean-Paul Marat[4]:
Parmi les raisons déduites par Thirion [député de la Moselle], auxquelles je me réfère, pour ne point tomber dans des répétitions, je déclare ne pouvoir voter quant à présent.
Frappé par la loi du 12 janvier 1816 contre les régicides et les soutiens aux Cent-Jours, Albert Sallengros s'exile hors de France et meurt aux Pays-Bas peu après.