Alberto Carrasquilla Barrera

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Alberto Carrasquilla
Illustration.
Fonctions
Ministre colombien des Finances et du Crédit public

(2 ans, 8 mois et 26 jours)
Président Iván Duque
Prédécesseur Mauricio Cárdenas Santamaría
Successeur José Manuel Restrepo Abondano

(3 ans, 7 mois et 27 jours)
Président Álvaro Uribe
Prédécesseur Roberto Junguito
Successeur Óscar Iván Zuluaga
Biographie
Nom de naissance Alberto Carrasquilla Barrera
Date de naissance (66 ans)
Lieu de naissance Bogota (Colombie)
Nationalité Colombienne
Diplômé de Université des Andes
Profession Économiste

Alberto Carrasquilla Barrera est un économiste et homme politique colombien, né le à Bogota.

Alberto Carrasquilla est titulaire d'une maîtrise en sciences économiques et d'un doctorat en économie décerné par l'université de l'Illinois.

Il enseigne les sciences économiques à l'université des Andes et en est le doyen, de 2000 à 2002.

Il appartient au courant néolibéral[1].

En outre, il est, de 1993 à 1998, gouverneur adjoint de la Banque centrale de Colombie.

Après l'accession d'Álvaro Uribe Velez, président de la République de Colombie, il devient vice-ministre des Finances dans son gouvernement puis, après la démission, le , du ministre titulaire, Roberto Junguito Bonnet, est nommé ministre des Finances et du Crédit public.

Outre ses fonctions ministérielles en Colombie, Alberto Carrasquilla Barrera est coopté, le , pour occuper la présidence du Comité du développement[2] de la Banque mondiale et du FMI, fonctions dans lesquelles il remplace Trevor Manuel, ministre des Finances de l'Afrique du Sud, qui occupait ces fonctions depuis .

Il quitte ses fonctions de ministre des Finances et du Crédit public en , et est remplacé par Óscar Iván Zuluaga.

Ministre des Finances au sein du gouvernement d'Iván Duque, il est à l'origine en d'un impopulaire projet de loi visant à collecter 6,8 milliards de dollars. Celui-ci prévoit une hausse de la TVA sur des services de base comme l’électricité, le gaz et l’assainissement, l’augmentation des prix de l'essence, l’installation de nouveaux péages, le gel des salaires dans le secteur public jusqu’en 2026 et des coupes dans les programmes sociaux. Il prévoit également la baisse du plancher d’imposition sur le revenu et une taxe de 1 % sur les actifs supérieurs à 1,3 million de dollars. Perçu comme décuplant la pression fiscale sur les plus modestes et sur les classes moyennes, sans toucher aux privilèges des plus fortunés, ce projet de loi déclenche contre lui des manifestations de masse[3],[4]. Il démissionne le [5].

Notes

Œuvres

Liens externes

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