Alberto Montaner Frutos

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Alberto Montaner Frutos
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Biographie
Naissance
Nationalité
Formation
Activités
Mère
Luisa María Frutos Mejías (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Lola Mejías (d) (grand-mère maternelle)
Eugenio Frutos (d) (grand-père maternel)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Université de Californie à Berkeley ( - )
Université de Saragosse (depuis le )
Benemérita Universidad Autónoma de Puebla (14 - )
Université de Saragosse ( - )
Université de Saragosse ( - )
Université de Saragosse ( - )Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Asociación Hispánica de Literatura Medieval (d)
Real Academia Matritense de Heráldica y Genealogía (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

Alberto Montaner Frutos (Saragosse, 1963) est un philologue (hispaniste et arabiste), historien et écrivain espagnol.

Ses domaines de spécialité sont le Moyen Âge et le Siècle d’or espagnols, en particulier la thématique cidienne, analysés sous l’angle historique et littéraire. Il a exploré également un éventail d’autres domaines plus ou moins connexes, tels que l’épique, la lexicologie et l’onomastique, l’emblématique, la codicologie, la bibliographie et l’ecdotique, et l’épistémologie des sciences humaines. On lui doit une édition du Cantar de mio Cid, pourvue d’une ample introduction et richement annotée, qui fait autorité. Il est par ailleurs l’auteur de plusieurs recueils de poèmes et de contes.

Natif de Saragosse, Alberto Montaner avait pour mère la géographe Luisa María Frutos Mejías, professeure à l’université de Saragosse, et comme grand-père maternel Eugenio Frutos, philosophe et poète, qui enseignait également à ladite université.

Alberto Montaner se signala très jeune par un essai sur la figure du Cid comme héros mythique et symbolique, qu’il avait composé avant même d’entamer son cursus universitaire dans sa ville natale. Cet essai, qui lui valut de se voir décerner, à l’âge de 17 ans, le 13e prix European Philips Contest for Young Scientists and Inventors, fut publié quelques années plus tard par le Museo e Instituto Camón Aznar sous le titre El Cid: mito y símbolo (littér. Le Cid : mythe et symbole). En raison de la précocité et de la qualité de ce travail, l’hispaniste britannique Alan Deyermond en a fait mention en 1991 dans un de ses ouvrages, en ces termes[1] :

« Montaner Frutos se centre sur […] les parallélismes entre le Cid poétique et le mythe d’Hercule ; pour cela, il met en œuvre les techniques de Vladimir Propp et du structuralisme littéraire. Le travail de Montaner (un livre, de fait, quoique publié, pour motifs de nature économique, sous forme de très long article) aurait été notable, quelles qu’aient été les circonstances, mais la chose réellement extraordinaire, c’est qu’il l’a rédigé et qu’il a gagné un prix international en 1981 avant même d’entrer à l’université. »

En 1986, Alberto Montaner se licencia d’abord en philologie hispanique à l’université de Saragosse, au sein de laquelle il fut ensuite titulaire d’une bourse d'études au titre du Plan General de Formación del Personal Investigador, puis, en 1988, en philologie sémitique à l’université complutense de Madrid, où il obtint en 1994 un doctorat en philologie avec une thèse intitulée Almiqdād: Una leyenda islámica árabe y aljamiada (littér. Almiqdād : une légende islamique arabe et aljamiade), avec pour directeur de thèse Federico Corriente.

Dans la suite, il mena une carrière d’enseignant à l’université de Saragosse, exerçant tour à tour comme professeur assistant en bibliographie à partir de 1989, comme maître de conférences en littérature espagnole à partir de 1996, et comme professeur titulaire dans la même matière à partir de 2007. Depuis 2019, il est en outre sous-directeur de l’Institut universitaire de recherche en patrimoine et humanités de la même université, tout en dirigeant parallèlement le département Philologie et Communication.

Partageant son activité d’enseignant-chercheur entre son université et l’Institución Fernando el Católico (institution sous l’égide de la députation provinciale de Saragosse et du CSIC), il remplit l’office de secrétaire scientifique à la chaire d’emblématique Barón de Valdeolivos, après y avoir occupé le poste de directeur du département Investigation et publications périodiques de 1997 à 2007, et avoir été de 2004 à 2011 à la tête de l’Unité des études arabes et islamiques du défunt Institut d’études islamiques et du Proche-Orient, centre de recherche sous les auspices communes des cortes d'Aragon, de l’université de Saragosse et du CSIC.

Grâce à son intense activité professionnelle, Alberto Montaner a été convié à intervenir comme professeur invité dans plusieurs universités prestigieuses, telles que l’université Herzen à Saint-Pétersbourg (en 1990), l’université d'Oxford (en 1992), la Benemérita Universidad Autónoma de Puebla (en 2002, 2004, 2013 et 2015), l’université autonome de l'État de Mexico (en 2002), l’École normale supérieure de Lyon (en 2003, 2005, 2006 et 2010), l’université Charles-III de Madrid (en 2004), l’université de Buenos Aires (en 2005), la Sorbonne (2006, 2010 et 2016), l’université de Californie à Berkeley (2007), l’université de Zurich (en 2015) et l’université Stanford (en 2017).

Travaux de recherche

Alberto Montaner s’est consacré à diverses matières, plus spécialement dans le champ de l’histoire de la littérature espagnole, allant du vœu à Diane en vers latins inscrit sur un autel votif du IIe siècle, jusqu’à la poésie de Luis Alberto de Cuenca ou à l’art narratif d’Arturo Pérez-Reverte, en passant par le Cantar de mio Cid, le Libro de buen amor, la La Célestine et le Quichotte.

Il a travaillé comme chercheur invité notamment dans les institutions suivantes : le King’s College de Londres (en 1992), le College of William and Mary à Williamsburg en Virginie (en 2000 et 2004), l’université nationale autonome de Mexico (en 2002), l’université de Californie à Berkeley (en 2004), le Séminaire de recherche et de critique textuelle du Conseil national de la recherche scientifique et technique d’Argentine (CONICET) à Buenos Aires (en 2005), l’Académie nationale de génie civil et d'architecture du Donbass à Kramatorsk (chaque année de 2008 à 2012), l’Université Toulouse-Jean-Jaurès (en 2009) et la Fondation Maison des sciences de l'homme à Paris (en 2016).

Entre autres, il a été partie prenante des projets de recherche suivants :

  • Au titre de chercheur participant :
    • El Libro de buen amor: texto y contextos (ministère de l’Éducation et des Sciences, 2003-2005).
    • Árabe e Islam en Aragón (Gouvernement d’Aragon, 2003-2008 et 2010-2016).
    • Séminaire interdisciplinaire de recherches sur l’Espagne médiévale (CNRS, France, 2004-2008).
    • Groupement de Recherche Européen « Approche interdisciplinaire des logiques de pouvoir dans les sociétés ibériques médiévales » (CNRS, France, 2009-2012).
    • Léxico Latino Medieval de Castilla y León (gouvernement de Castille-et-León, 2011-2013 et 2015-2017).
    • CLARISEL. Bases de datos bibliográficas (gouvernement d’Aragon, 2018-2019 y 2020-2022).
  • Comme directeur de recherche :
    • El Cid: Personaje histórico y héroe literario (députation générale d’Aragon, 2002-2005).
    • Génesis y Evolución de la Materia Cidiana en la Edad Media y el Siglo de Oro (ministère de l’Éducation et des Sciences, 2005-2008).
    • Formas de la Épica Hispánica: Tradiciones y Contextos Históricos (ministère de l’Éducation et des Sciences, 2010-2012 et 2013-2015).
    • Chronica Adefonsi imperatoris y Historia Roderici: dos crónicas particulares en el siglo XII (ministère des Sciences et de l’Innovation, 2011-2012).
    • Magia, Épica e Historiografía hispánicas: Relaciones literarias y nomológicas (ministère de la Science et de l’Innovation, 2016-2018 y 2019-2021).
    • Narremas y Mitemas: Unidades de Elaboración épica e historiográfica (ministère des Sciences et de l’Innovation, 2022-2025).
    • Polymathía: Grupo de investigación para el estudio interdisciplinar de las tensiones, las emociones y los procesos socioculturales (Direction générale de la recherche et de l’innovation du gouvernement d’Aragon, 2023-2025).

Parallèlement, Alberto Montaner a prononcé des conférences et dirigé des séminaires dans plusieurs universités et centres de recherche en Allemagne, en Argentine, en Chine, au Danemark, en Espagne, aux États-Unis, en France, au Mexique, au Royaume-Uni et en Suisse, et était membre de différentes associations et académies scientifiques, présidant notamment la Sociedad de Estudios Medievales y Renacentistas (littér. Société d’études du Moyen Âge et de la Renaissance, de 2000 à 2008). Il est depuis 2013 philologue-assesseur du Nuevo Diccionario Histórico del Español de l’Académie royale espagnole.

Œuvre

Travaux scientifiques

Alberto Montaner a publié plus de trois centaines d’articles dans des revues spécialisées et de chapitres dans des ouvrages collectifs, en plus d’environ cinquante livres, monographies ou éditions littéraires. Méritent mention les travaux suivants, groupés par domaine de spécialité :

Études cidiennes

Dans le sillage de son essai primé de 1987 El Cid: mito y símbolo, l’une de ses filières de recherche privilégiées allait être le thème du Cid, initialement sur le plan littéraire, mais par la suite également d’un point de vue historique. Parmi ses nombreux travaux sur le sujet sont à signaler ses éditions (réputées de référence) de la chanson de geste Cantar de mio Cid (la première en 1993, suivie de plusieurs versions corrigées et augmentées en 2007, 2011 et 2016, les deux dernières dans le cadre de la Biblioteca Clásica de l’Académie royale espagnole) et de Carmen Campidoctoris o Poema Latino del Campeador (en 2001, en collaboration avec Ángel Escobar). Dans ses études sur le Cid sous un angle historique se rangent entre autres El Cid en Aragón (1998) et Guerra en Šarq Al’andalus: Las batallas cidianas de Morella (1084) y Cuarte (1094) (2005, en collaboration avec Alfonso Boix Jovaní).

Le genre épique

Ses recherches sur le thème cidien ont amené Alberto Montaner à porter son intérêt sur d’autres expressions de l’art épique, tant dans le contexte hispanique que dans une perspective comparatiste. En particulier, il s’est penché sur l’épique issue des sociétés des confins (c’est-à-dire des marches des royaumes chrétiens au cours de la Reconquista) et se rattachant aux traditions épiques romanes, byzantino-slave et islamique, ce qui a donné lieu à plusieurs contributions, dont Introducción a la épica de frontera (en 2004), Consideraciones en torno a la épica de frontera (en 2018) et Mediterranean Border Epics: Frontier Ethos in Cantar de Mio Cid and Digenes Akrites (en 2021, en collaboration avec Ganna Gontcharova), et La historia del capitán cautivo y la tradición épica de frontera (en 2006, après application du même éclairage sur l’étude du Quichotte).

Études hispano-arabes

Son intérêt pour les textes épiques et chevaleresques l’ont conduit à éditer El recontamiento de al-Miqdâd y al-Mayâsa (1988) en aljamiado (écriture arabe utilisée pour écrire une langue autre que l’arabe, en l’espèce le castillan) et, à partir de là, à approfondir les rapports littéraires et culturels hispano-arabes, en se concentrant sur la literature aljamiade. Dans ce domaine, il convient de citer sa collaboration, par la rédaction de trois chapitres, à l’ouvrage collectif La Aljafería de 1998, panorama critique portant sur l’édition de textes aljamiades, publiés ensuite dans la revue Romance Philology (en 2006), et la monographie Poesía en el Campus consacrée à la poétesse marocaine contemporaine, originaire de Tétouan, Lamiae El Amrani (en 2008).

Histoire du lexique et onomastique

L’étude de l’aljamiado a ensuite amené Alberto Montaner à élargir son champ d’étude aux arabismes et aux emprunts aux langues sémitiques et aux autres langues du Proche-Orient, comme le persan et le turc, pour aboutir finalement à l’histoire lexicale et à l’onomastique ibéro-romanes, par ses contributions au Dictionary of Arabic and Allied Loanwords (2008) de Federico Corriente, ou au Lexicon Latinitatis Medii Aevi Regni Legionis (2010), dirigé par Maurilio Pérez González. À ce domaine se rattachent aussi la série Historias de Palabras (littér. Histoire de mots), publiée dans la revue Rinconete à partir de 2012, et sa monographie Ciento cincuenta apellidos aragoneses (littér. Cent cinquante patronymes aragonais, 2017).

Historiographie du Moyen Âge et du Siècle d’or

Les liens entre l’épique et la littérature chronistique médiévales ont été étudiés par Alberto Montaner entre autres dans ses essais La mora Zaida, entre historia y leyenda (con una reflexión sobre la técnica historiográfica alfonsí) (de 2005) et dans Lo épico y lo historiográfico en el relato alfonsí del Cerco de Zamora (de 2016, suivi d’une version amplifiée en 2022). Outre les chroniques latines castillanes et léonaises et les estorias alfonsines, il a pris pour objet d’étude l’œuvre de Juan Fernández de Heredia, d’Antonio Beccadelli et des historiens aragonais du Siècle d'or espagnol, en particulier Bartolomé Leonardo de Argensola et Miguel Martínez del Villar. Il a aussi porté son attention sur l’historicité de cette production, dans Historicidad medieval y protomoderna: lo auténtico sobre lo verídico (2014) et dans Épica, historicidad, historificación (2015).

Histoire littéraire de la pensée juridico-politique

Dans le prolongement de la thématique cidienne, Alberto Montaner a été conduit à examiner également les relations entre littérature, histoire et pensée juridique et politique au Moyen Âge et au Siècle d’or, principalement à travers l’historiographie et le théâtre. Sont à citer sur ce plan les essais Política, historia y drama en el cerco de Zamora: La «Comedia segunda de las Mocedades del Cid» de Guillén de Castro (de 1989), La legitimación del poder en los autos sacramentales de Calderón (de 1995) et Literatura medieval y Derecho, écrit en 2013 pour la revue El Cronista del Estado Social y Democrático de Derecho.

Histoire littéraire de la magie

Un sien travail précoce San Alberto Magno y la Alquimia (1980) a ouvert la voie à un autre champ d’étude pour Alberto Montaner, à savoir l’histoire de la magie et disciplines connexes, ce qui cependant ne devait prendre corps que longtemps après, sous les espèces d’un copieux volume intitulé Señales, Portentos y Demonios: La magia en la literatura y la cultura españolas del Renacimiento (2014, littér. Signes, Mages et Démons : La magie dans la littérature et la culture espagnoles de la Renaissance, conçu en collaboration avec Eva Lara). D’autres travaux dans ce domaine sont La magia y sus formas en la literatura del Siglo de Oro (2016), Cervantes ante la astrología (2018) et Voces y conceptos del ocultismo decimonónico: En torno al Diccionario enciclopédico hispano-americano de literatura, ciencias y artes (2020).

Emblématique générale

Depuis El pendón aragonés (1977, littér. l’Étendard aragonais), sa première publication sur le sujet, l’intérêt d’Alberto Montaner allait progressivement passer de l’héraldique au développement d’une nouvelle discipline, l’emblématique, centrée sur les emblèmes comme signes d’identification, et auparavant mise au point sous l’égide de la chaire d’emblématique « Barón de Valdeolivos »[2]. Dans le même domaine, il coédita les Actas del I Congreso Internacional de Emblemática General (2004) et travailla comme secrétaire de rédaction (1995-2013) puis comme sous-directeur (2014-2016) de la revue Emblemata. Parmi ses apports à cette discipline est à relever en particulier son influente monographie El señal del rey de Aragón: historia y significado (de 1995, littér. l’Insigne du roi d’Aragon : histoire et signification) et une contribution plus récente, Materiales para una poética de la imaginación emblemática (2019).

Codicologie, bibliographie et ecdotique

Une décennie d’activité d’enseignant comme professeur de bibliographie allait déboucher sur la parution de Prontuario de bibliografía: Pautas para la realización de descripciones, citas y repertorios (1999, littér. Vade-mecum de bibliographie : voies à suivre pour la réalisation de descriptions, citations et répertoires) et de La bibliografía aragonesa: Periodización y estudios sobre manuscritos (2006). À côté de ces travaux de nature générale, la plupart de ses contributions se rapportent aux problèmes de la transmission textuelle et de l’édition philologique de textes. Il voua à des questions théoriques plusieurs essais, dont « Emendatio », buena forma y entropía (1994) et Variantes de transmisión, error textual y sesgo cognitivo (2020, littér. Variantes de transmission, erreur textuelle et biais cognitif), tandis que d’autres travaux examinaient la mise en œuvre des nouvelles technologies, parmi lesquels Ecdótica, paleografía y tratamiento de imagen (1994) et The Medievalist’s Gadget: Hyperspectral Photography and the Phantom Scribe (2008).

Épistémologie des sciences humaines

La problématique de la critique textuelle engagea Alberto Montaner à renouer avec la réflexion sur la théorie et la méthodologie des études littéraires (réflexion qui s’était déjà fait jour dans l’introduction à El Cid; mito y símbolo) et, de façon plus générale, des sciences humaines. Il en résulta des essais comme En defensa del sentido literal: de la interpretación a la explicación en el estudio de la literatura (de 2010), Juan Ruiz, Lǐ Yú y las maqāmāt o los límites factuales del multiculturalismo (de 2011), El criterio frente al dogma: Cuestiones epistemológicas al hilo de los estudios medievales y renacentistas (de 2012, littér. l’Argument face au dogme: Questions épistémologiques autour des études médiévales et de la Renaissance), La evolución del concepto de filología desde la « Revista de Filología Española » (de 2018) et « Ars ratio regis uel populi »? Una aproximación crítica al papel político de la producción cultural en el Siglo de Oro (en 2021, littér. « Ars ratio regis uel populi »? [L’Art dans le sens du roi ou du peuple?] Une approche critique du rôle politique de la production culturelle au Siècle d’Or).

Œuvre poétique

Parallèlement à sa production scientifique, Alberto Montaner a publié plusieurs recueils de poèmes : Mysteria cordis (1984), Furor jamás cansado (1985), Las frondas del ocaso (1985), Tras sus doradas huellas (1986), À en mourir (1989), Teatro de delicias (1993),Memoria de apariencias (2004) et Flores de Lichtenberg, illustré de photographies de Ricardo Guixà (2017). Sa poésie laisse transparaître les racines classiques de son érudition[3].

Prix et distinctions

Alberto Montaner est récipiendaire de plusieurs prix et récompenses universitaires, tels que le Premio Extraordinario de Licenciatura (1987), le Premio Extraordinario « Academia General Militar » (1987), le Prix « Archiduquesa Mónica de Austria » de la Confédération Internationale de Généalogie et d’Héraldique (2010) et le Prix « Tizona de Oro », décerné à Vivar del Cid et récompensant la promotion de la figure et de la thématique cidiennes (2016). Son nom a figuré sur la liste de candidats agréés de quelques prix internationaux, comme l’International Plato Award for Educational Achievement (2011) et le The Cambridge Certificate for Outstanding Educational Achievement (2015), tous deux émanant de l’International Biographical Centre de Cambridge.

Il est par ailleurs académicien correspondant de l’Academia Asturiana de Heráldica y Genealogía (depuis 1997) et de la Real Academia Matritense de Heráldica y Genealogía (depuis 1998), ainsi que membre honoraire du Centro Culturale Copto-Ortodosso de Venise (depuis 1999). Il est titulaire de la Grand-Croix de l’Ordre de San Eugenio (1998) et Chevalier du Mérite de l’Ordre sacré et militaire constantinien de Saint-Georges (1999).

Pour son œuvre littéraire, il s’est vu octroyer l’Accessit du prix de poésie Ciudad de Zaragoza en 1984 et 1985, et l’Accessit du prix de poésie Isabel de Portugal, décerné par la Députation provinciale de Saragosse, en 1986.

Bibliographie (sélection)

Notes et références

Liens externes

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