Alele
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Hydrographie
Le village est arrosé par les sources d'eau suivantes :
Îles et îlots
- Nukutapu, composé de nuku, un terme présent dans de nombreuses langues polynésiennes signifiant « terre »[1], « île » ou « sol sableux »[2].
Urbanisme
Hameaux, lieux-dits et écarts
À Wallis, les villages sont divisés en plusieurs sections (des « classes », kalasi) qui se complètent ou se relaient dans toutes les entreprises collectives et pour l’organisation des cérémonies. Parmi ces kalasi se trouvent des zones résidentielles nommées api.
Kalasi
Gāmu'a, Ala, Kaleva et Malelapa.
Api
Agaelo, Alikitoitoi, Alofivai, Atulau, Ā'uli, Esipito, Eua, Fa’aliki, Faesua, Fakatamino, Falefisi, Falefau, Falehau, Falevaihi, Fugakolo, Fugasia, Galoto, Gamuli, Haila, Halalo, Halofi, Hauhevale, Kapē, Kikefu, Kulukave, Lalopua, Lalotava, Lalotoga, Lano, Laupuatokia, Lokā, Lotomua, Makamaka, Maluatogotogo, Manahau, Mataotama, Moemopelu, Niuasi’i, Niufitu, Nukualofa, Otea, Papakila, Pelapela, Petelehemi, Po‘iva, Potomai, Siamani, Ta’agaatua, Tahiofa, Taugatua, Tefota, Tekateka, Tepako, Toketoke, Tuakoaga, Tui Malohi, Tunumei, Umulahe, Utua, Utuloa, Vaikaloa'a, Vakahi’atu et Vakaika.
Histoire
Après la guerre du Molihina, la femme de Toafatavao (fils du chef Ma'ufehi Huluava), Koliui, une femme originaire de Tepa, s'enfuit et se réfugie dans le toafa au mont Luo où elle donne naissance à un garçon auquel elle donne le nom de Laupuatokia. Il est élevé et grandit à l’insu de tous. Il apparaît une première fois à Tepa, lors d’une pêche au grand filet, puis à Ha'atofo, à Mala'efo'ou et enfin à Fatufoa. C'est dans ce dernier village que Simuoko, fille de Alokuaulu, capture Laupuatokia et l'emmène à son père le Tui'Agalau, ennemi de Ma'ufehi Huluava et de Toafatavao. Toutefois, Simuoko épouse Laupuatokia et à partent à Alele. Ils ont trois fils et trois filles entre qui sont partagés les terrains, chacun donné à un couple de frère et de sœur. Leurs descendants sont à l'origine de la population d'Alele. Leur sépulture aurait été érigée par des Tongiens venus avec le Tuʻi Tonga Latunipulu. Un tapu est prononcé interdisant de porter des parures ou des colliers de fleurs lorsque l'on passe près de la sépulture.
