Il obtient ensuite un concours lui permettant de travailler à Météo-France, mais des problèmes d'alcoolisme l'empêchent de poursuivre dans cette voie. Il décide alors de travailler comme journaliste à RFO comme journaliste reporter d'images, avant de repartir en Nouvelle-Calédonie travailler à La Poste[2]. Revenu à Wallis, il est engagé dans le syndicalisme et devient secrétaire général de Force Ouvrière[2].
Mikaele Tui exerce également des responsabilités coutumières: le Lavelua (roi coutumier) Tomasi Kulimoetoke le nomme Mahe Fotuaika, «en charge de la culture, de la gestion des conflits fonciers et des relations avec l’État»[1]. Ses divergences avec le souverain conduisent rapidement à des conflits, et deux ans plus tard, il est démis de ses fonctions. Par la suite, il travaille au service des affaires culturelles de Wallis-et-Futuna pendant vingt ans[3], jusqu'en 1995[2].
En 2008, Mikaele Tui s'inscrit à l'université de Lyon pour suivre des cours d'anthropologie[1]. Il crée l'association Felave'i Fiafia qui vise à faire connaître la culture de Wallis-et-Futuna[2]. Il réside en France métropolitaine à partir de 2015[1], dans la commune d'Épieds-en-Beauce dans le Loiret[3]. Il est considéré comme fin connaisseur de la culture et de l'histoire wallisienne[1].
Le , Mikaele Tui décède à Paris des suites d'un cancer[4]. Il est inhumé à Mala'efo'ou, dans le district de Mu'a, le .