À la première Restauration, il est nommé commandant de la 10elégion de la garde nationale de Paris, refuse de servir pendant les Cent-Jours, et ne reprend son commandement qu'au retour de Gand. Dans la nuit du 7 au , il revient secrètement à Paris et, avec d'autres conjurés, empêche l'accès du Palais Bourbon aux membres de la Chambre des représentants du régime impérial.
Le , le collège de département de la Seine l'ayant élu député, il écrit à la 10elégion de la garde nationale que «les électeurs de la Seine avaient voulu récompenser en sa personne la garde nationale de ses sacrifices et de son dévouement pour le salut de la capitale.».
À la Chambre introuvable, il siège dans la majorité; il échoue aux élections de 1816, après la dissolution, mais est réélu à la Chambre, le , par le collège de département d'Ille-et-Vilaine et prend place parmi les soutiens du Ministère Richelieu .
À la mort de son frère aîné, pair de France, en 1823, il est admis à lui succéder à la Chambre des Pairs, le , en vertu de l'ordonnance royale du , autorisant la transmission de la pairie en ligne collatérale.
Il épouse le (8 frimaire an IX) à Chilly, Victorine d'Harcourt (Paris, - Paris, ), fille de Charles Louis Hector d'Harcourt, marquis d'Harcourt, baron de Olonde, gouverneur de Rouen (1788-1790), lieutenant-général (1815), marquis-pair héréditaire (1817), chevalier de Saint-Louis et de la Légion d'honneur, et de sa cousine, Anne Marie Louise Catherine d'Harcourt Beuvron. Par sa mère, elle était la petite-fille d'Anne François d'Harcourt, duc de Beuvron, gouverneur de Cherbourg[1]. Dont deux enfants:
Marie Charlotte de Boisgelin (1804 - Paris, ), mariée en 1824 avec Emmanuel de Dreux-Brézé, marquis de Dreux-Brézé, gentilhomme de la Chambre du Roi (1797-1848), dont postérité[2].
Références
↑Georges Martin, histoire et généalogie de la Maison d'Harcourt, tome 1, Lyon, l'auteur, , p.169-173
↑Vicomte Albert Révérend, Titres, anoblissements et pairies de la Restauration 1814-1830, tome premier, Paris, Librairie Honoré Champion, (lire en ligne), p.256-259