Alexandre Avez

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Félix Alexandre Avez, né le à Saint-Quentin (Aisne) et mort le à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), est un homme politique socialiste français, élu en 1893 et qui siégea jusqu'à sa mort trois ans plus tard.

CirconscriptionSeine
Groupe politiqueSOC
Faits en bref Fonctions, Député français ...
Alexandre Avez
Illustration.
Alexandre Avez vers 1897.
Fonctions
Député français

(2 ans, 2 mois et 28 jours)
Élection 3 septembre 1893
Circonscription Seine
Législature VIe (Troisième République)
Groupe politique SOC
Prédécesseur Francis Laur
Successeur Victor Renou
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Saint-Quentin
Date de décès (à 37 ans)
Lieu de décès Levallois-Perret
Nationalité Française
Parti politique POSR
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Biographie

Résidant à Levallois-Perret, Alexandre Avez était employé au Comptoir national d'escompte, et connu pour ses idées socialistes. Âgé de 22 ans, il interpella ainsi Clemenceau lors de son discours au cirque Fernando, à Paris, le , lui demandant s'il était d'accord avec la déclaration collectiviste faite lors du Congrès ouvrier de Marseille de 1879 au cours duquel Jules Guesde emporta la majorité. Clemenceau lui rétorqua: « il y a aussi des jésuites rouges »[1]. Syndicaliste, Avez deviendra plus tard membre du Parti ouvrier socialiste révolutionnaire (POSR) de Jean Allemane[1].

Il se présenta aux élections législatives des 20 août et 3 septembre 1893 dans la 3e circonscription de Saint-Denis (Seine) et n'obtint au premier tour de scrutin que 2.234 voix, contre 3.375 à Jean-Marie Trebois, conseiller général et ancien maire de Levallois-Perret, radical-socialiste. Mais au 2e tour il battit ce dernier par 4.805 voix, contre 3.812.

Membre de diverses Commissions, il prit part à quelques discussions, notamment sur le projet de loi portant conversion de la rente 4 1/2 % en rente 3 1/2 %, et proposa d'affecter le produit de cette conversion à la constitution d'une caisse des invalides du travail (1894); sur le projet de loi portant ouverture de crédits pour pourvoir aux dépenses de l'expédition de Madagascar (1894); et sur la proposition de loi relative à la majoration des pensions de la Caisse nationale des retraites (1895).

Il mourut en cours de mandat, le , et ce décès, étant intervenu après la clôture de la session extraordinaire de 1895, n'a pas été annoncé à la Chambre.

Sources

Notes et références

Liens externes

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