Duplessis devient le le 6emaire de Laval lorsqu'il succède au maire démissionnaire. Le Conseil municipal de Laval élit Duplessis, qui remporte 15 à 3 lors d’un vote contre Jacques Saint-Jean[3]. Dans la foulée des perquisitions menées par l'Unité permanente anticorruption (UPAC)[4] et des accusations de gangstérisme portées contre l'ancien maire Vaillancourt[5], la ville de Laval est placée sous tutelle par le gouvernement du Québec le et ce vraisemblablement jusqu'aux élections municipales québécoises prévues en novembre suivant[6]. Duplessis prévoyait être candidat à la mairie de Laval en mais annonce reconsidérer la chose après la mise en tutelle de la ville[2].
En , des perquisitions au bureau du maire Duplessis sont menées par l'UPAC et par l'escouade Marteau, chargée d'enquêter sur les crimes économiques[7].
À la fin , Alexandre Duplessis fait de nouveau la manchette après avoir porté plainte à la Sûreté du Québec pour tentative d'extorsion contre deux femmes, soit une prostituée et sa chauffeuse dont il aurait requis les services et qui auraient insisté pour être payées après que le maire, reconnu par les deux femmes, ait décidé d'annuler le rendez-vous[8]. Le , Duplessis nie avoir reçu ou même sollicité des services sexuels mais dit avoir été victime d'une tentative d'extorsion de ces deux femmes[9]. Il démissionne de son poste de maire plus tard dans la journée du [10].