2012 au Québec

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Éphémérides
Chronologie du Québec
2009 2010 2011  2012  2013 2014 2015
Décennies au Québec :
1980 1990 2000  2010  2020 2030 2040
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2009 2010 2011  2012  2013 2014 2015
Décennies :
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Siècles :
XIXe XXe  XXIe  XXIIe XXIIIe
Millénaires :
Ier IIe  IIIe 
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Chronologies thématiques
Calendriers
22 mars : Le leader étudiant Gabriel Nadeau-Dubois, à la tribune lors d'une manifestation rassemblant environ 200 000 personnes pour protester contre la hausse des droits de scolarité.
10 mars - L'Impact de Montréal dispute son premier match en MLS au BC Place. Les Montréalais s'inclinent 2-0 face aux Whitecaps de Vancouver.
4 septembre : La cheffe du Parti québécois, Pauline Marois devient la première femme élue au poste de premier ministre du Québec à la suite de l'élection générale québécoise. Sa victoire est ternie par une fusillade à l'extérieur de la salle où elle prononce son discours de victoire.
28 décembre : la seule centrale nucléaire du Québec, Gentilly-2, est fermée définitivement. Elle était en opération depuis 1983.

Cet article traite des événements survenus en 2012 au Québec.

Janvier

Février

Mars

Avril

Mai

  • 1er mai :
    • Le salaire minimum monte de 25 cents à 9,90 $[45].
    • La FECQ et la FEUQ font une contre-proposition au gouvernement. Elles demandent entre autres le gel des frais de scolarité pour deux ans. Le gouvernement reçoit cette demande plutôt froidement[46].
  • 3 mai : le député et ancien ministre Tony Tomassi annonce sa démission[47].
  • 4 mai : les associations étudiantes dont la CLASSE sont conviées à de nouvelles négociations avec le gouvernement à Québec. Les trois principales centrales syndicales y sont également invitées. Pendant ce temps, à Victoriaville, une manifestation étudiante dégénère en émeute alors que débute le conseil national du Parti libéral du Québec au Centre des congrès de cette ville. Il y a 110 arrestations[48],[49].
  • 5 mai : après 23 heures de négociations, le gouvernement et les associations étudiantes en viennent à une entente de principe. La hausse des droits de scolarité est maintenue mais est compensée par une diminution des frais afférents[50].
  • 7 mai : ce jour et les jours suivants, les assemblées collégiales et universitaires votent en majorité contre l'entente de principe et pour la reconduction de la grève[51].
  • 10 mai : des bombes fumigènes sont posées dans le métro de Montréal, perturbant le réseau pendant plusieurs heures. Quatre suspects seront par la suite arrêtés[52].
  • 11 mai : à la suite de la CLASSE et de la FECQ, la FEUQ rejette l'entente de principe signée la semaine passée. Elle demande également un moratoire sur la hausse des droits de scolarité[53].
  • 12 mai : les États généraux sur la souveraineté commencent leur tournée à Salaberry-de-Valleyfield[54].
  • 14 mai : la ministre de l'Éducation, du Loisir et des Sports, Line Beauchamp, annonce son retrait de la vie politique. Michelle Courchesne lui succède tout en gardant la présidence Conseil du Trésor[55].
  • 15 mai : Michelle Courchesne rencontre les leaders des associations étudiantes. Elle dit constater un durcissement de leurs positions[56].
  • 17 mai : le gouvernement dépose le projet de Loi 78 qui suspend les sessions d'hiver menacées jusqu'au mois d'août et qui restreint sévèrement le droit de manifestation. Ce projet de loi a pour but de mettre fin au conflit étudiant qui perdure depuis février[57].
  • 18 mai : critiqué par les centrales syndicales et par le Barreau du Québec, le projet de loi 78 est adopté à l'Assemblée nationale par 68 voix contre 48. La Coalition avenir Québec vote pour. La Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) annoncent qu'elles contesteront en cour la validité de la loi[58].
  • 19 mai : une nouvelle manifestation nocturne tourne à l'émeute à Montréal. Il y a 69 arrestations[59].
  • 20 mai : une nouvelle manifestation a lieu à Montréal. Il y a cette fois plus de 300 arrestations[60].
  • 22 mai :
    • La commission Charbonneau, dont le but est d'enquêter sur la collusion et la corruption dans l'industrie de la construction, commence ses travaux[61].
    • Près de 250 000 personnes marchent dans les rues de Montréal pour commémorer le centième jour du conflit étudiant et pour protester contre la loi 78[62].
  • 24 mai : la Cour suprême du Canada annonce qu'elle entendra la cause du dessinateur Claude Robinson contre Cinar, France Animation, Ravensburger Film et RTV, accusés d'avoir plagié sa bande dessinée avec une série d'animation, Robinson Sucroë[63].
  • 28 mai : les négociations reprennent entre le gouvernement Charest et les fédérations étudiantes[64].
  • 31 mai : les négociations sont rompues[65].

Juin

Juillet

Août

Septembre

Octobre

Novembre

Décembre

Naissances

Décès

Sources et références

Articles connexes

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