Alexandre Israël
personnalité politique française
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Alexandre Israël, né le à Alger (Algérie) et mort le dans le 9e arrondissement de Paris (Seine), est un homme politique français.
| Alexandre Israël | |
Alexandre Israël en 1919. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Sénateur français | |
| – (9 ans, 10 mois et 29 jours) |
|
| Circonscription | Aube |
| Groupe politique | GD |
| Député français | |
| – (4 ans, 5 mois et 13 jours) |
|
| Élection | 16 novembre 1919 |
| Circonscription | Aube |
| Législature | XIIe (Troisième République) |
| Groupe politique | RRRS |
| Ministre de la Santé Publique | |
| – (2 mois et 4 jours) |
|
| Gouvernement | Chautemps II |
| Prédécesseur | Émile Lisbonne |
| Successeur | Émile Lisbonne |
| Sous-secrétaire d'État à l'Intérieur | |
| – (7 mois et 28 jours) |
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| Gouvernement | Herriot III Paul-Boncour |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Alger |
| Date de décès | (à 68 ans) |
| Lieu de décès | 9e arrondissement de Paris |
| Sépulture | Cimetière de Troyes (Aube) |
| Nationalité | Française |
| Résidence | Aube |
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Biographie
Né à Alger, Alexandre Israël est le fils d'Alfred Isräel et d'Ernestine Moïse[1]. Il grandit à Reims. Journaliste dès 1885, il devient rédacteur en chef de L'Eclaireur de l'Est, puis, en 1907, directeur du Petit Troyen, succédant à ce poste au député Gaston Arbonin.
En 1919, il est élu député de l'Aube, sur une liste d'union républicaine, et siège à la Chambre sur les bancs des radicaux. Parlementaire actif, il s'intéresse particulièrement aux conséquences de la Première guerre mondiale, à la fois sur les territoires et sur les personnes.
Il n'est cependant pas réélu en 1924, mais devient secrétaire général à la présidence du Conseil en juin et conserve cette fonction auprès d'Édouard Herriot dans ses différentes fonctions jusqu'en 1927.
Cette année-là, deux élections sénatoriales partielles ont lieu dans l'Aube. Israël échoue à la première, mais est élu à la seconde, en septembre. Il est ensuite constamment réélu jusqu'à sa mort.
Resté proche d'Herriot, il est appelé par ce dernier au gouvernement, comme sous-secrétaire d'Etat à l'intérieur, en juin 1932, fonction qu'il conserve jusqu'en janvier 1933. En novembre, il devient ministre de la Santé publique de Camille Chautemps.
Auteur d'ouvrages politiques, il est notamment remarqué pour celui qu'il publie en 1936, intitulé La liberté de la presse, hier et demain.

Malade, il meurt d'un arrêt cardiaque en cours de mandat en son domicile à Paris.
Vie privée
Il est l'époux de Noémie Marcelle Henry Astruc[1].
Carrière
- Sous-secrétaire d'État à l'Intérieur du au dans les gouvernements Herriot III et Paul-Boncour;
- Ministre de la Santé Publique du au dans le gouvernement Chautemps II.