Alexandre Legot

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Date de naissance
Lieu de naissanceFalaise, France
Date de décès (à 63 ans)
Alexandre Legot
Fonctions
Député du Calvados

(3 ans, 1 mois et 17 jours)
Gouvernement Convention nationale
Député au Conseil des Cinq-Cents

(4 ans, 2 mois et 12 jours)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Falaise, France
Date de décès (à 63 ans)
Lieu de décès Ancien 1er arrondissement de Paris
Nationalité Drapeau de la France Française
Parti politique Montagne
Profession Avocat
députés du Calvados

Alexandre Legot, né le à Falaise (généralité d'Alençon, actuel département du Calvados)[1], mort le à Paris (ancien 1er arrondissement), est un homme politique français.

Entre 1792 et 1799, il est député du Calvados à la Convention nationale, où il vote la détention et le bannissement de Louis XVI, puis au Conseil des Cinq-Cents.

Mandat à la Convention

Alexandre Lagot, né baptisé à l'église de la Trinité de Falaise, est le fils de François Legot, médecin.

La monarchie constitutionnelle mise en application par la constitution du 3 septembre 1791 prend fin à l'issue de la journée du 10 août 1792 : les bataillons de fédérés bretons et marseillais et les insurgés des faubourgs de Paris prennent le palais des Tuileries. Louis XVI est suspendu et incarcéré, avec sa famille, à la tour du Temple.

En septembre 1792, Alexandre Legot est élu député du département du Calvados, le douzième sur treize, à la Convention nationale[2].

Il siège sur les bancs de la Plaine. Lors du procès de Louis XVI, il vote la détention pendant la guerre et le bannissement à la paix, et se prononce en faveur de l'appel au peuple et du sursis à l'exécution de la peine[3],[4] :

Je crois que Louis mérite la mort, mais je la crois contraire à l'intérêt de ma patrie. Je vote pour la détention durant la guerre, et pour le bannissement à la paix.

Le 13 avril 1793 1793, il est absent lors du scrutin sur la mise en accusation de Jean-Paul Marat[5]. Le 28 mai, il vote pour le rétablissement de la Commission des Douze[6].

Après la chute de Robespierre, la 2ème sans-culottide an II (le 18 septembre 1794), Alexandre Legot est élu membre, le huitième sur douze, de la commission chargée de l'examen des papiers de Maximilien de Robespierre[7].

Le 24 frimaire an III (14 décembre 1794), il est envoyé en mission dans le département de la Manche[8]. Le 24 vendémiaire an IV (16 octobre 1795), il est envoyé en mission, sur motion du Comité de sûreté générale, dans le département de l'Ain[9].

Mandat aux Cinq-Cents

Sous le Directoire, Alexandre Legot est réélu député du Calvados et siège au Conseil des Cinq-Cents. Il est tiré au sort pour quitter le Conseil le 1er prairial an V (le 20 mai 1797). Lors des élections législatives de 1798[10], il est réélu député au Conseil et son élection est validée par la loi du 22 floréal an VI (11 mai 1798)[11].

Il devient avoué près la Cour de Cassation en 1799 et quitte la vie politique.

Sources

Notes et références

Liens externes

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