Avec ses frères Thadée et Louis-Alfred, il participe à la création de La Revue blanche, qui devient un lieu d'échanges sur l'avant-garde artistique parisienne de la fin du XIXe et du début du XXesiècle. À la rédaction, il s'occupait des questions financières et fut l'ami de Léon Blum.
Il est également fondateur-directeur du Cri de Paris qui doit faire face à de nombreux scandales et procès. Souffrant ou lassé, Alexandre revend son titre en 1901[2]. En outre, Pierre Lafitte le nomme directeur de La Vie au grand air en 1900[3].
Le , il met en vente à l'Hôtel Drouot une partie de sa collections d'objets d'art, expertisés par Étienne Bignou[4].
Marié à Sara Olga Cahn, il eut quatre filles dont Evelyn[e] Nattier-Natanson (1891-1962), graveuse; Bolette Natanson (1892-1936)[5], architecte et décoratrice, qui ouvrit une galerie d'art à Paris et qui fut co-designeuse d'objets avec Jean-Charles Moreux[6], Georgette (1894-1969) et Marcelle.
↑(en) Venita Datta, Birth of a National Icon: The Literary Avant-Garde and the Origins of the Intellectual in France, Albany, State University New York Press, 1999, pp.31,35(ISBN978-0791442074) - extraits en ligne