Le , il se marie avec Jeanne (Lucie) Eudes, la fille du leadeur blanquiste Émile Eudes (ils divorceront le et Jeanne Eudes se remariera avec le blanquisteAdrien Farjat)[4], rallie la même année le boulangisme comme de nombreux blanquistes lyonnais et devient un de ses plus actifs propagandiste dans le Rhône. En 1890, la rupture avec les socialistes non-boulangistes se fait sentir le lors d'un meeting tenu à la Croix-Rousse devant 600 personnes réunies à la Brasserie Française, rue des Ecoles. En effet, Deloche durant son discours prends violemment à partie Christophe Thivrier, Valentin Couturier et Félix Lachize alors présent leur reprochant leur malveillance à l’égard du boulangisme. Il déclara que:
"Je voudrais 500 députés boulangistes qui voteraient 500 000 francs pour les grévistes de Cours. Ce que je veux ce n’est pas la question économique, c’est la révolution (...) Cassagnac me donnerait des munitions, je ne les refuserais pas"[5].
↑Maurice Moissonnier, «Les chemins d'une mutation: Neuf mois de grève à Cours (1889-1890)», Cahiers d'histoire de l'institut de recherches marxistes, no33, , page 41 (lire en ligne)