Alfred Decaen
peintre français
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Alfred Charles Ferdinand Decaen est un peintre français, né à Paris, dans l’ancien premier arrondissement, le [1], et mort à Paris 9e le [2].
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Biographie
Alfred Decaen naît à Paris en 1820, fils de Jean Charles Denis Decaen (? - † avant 1851[3]), contrôleur du matériel et de l'habillement aux écuries du Roi, et d'Antoinette Élisabeth Danet (ca 1790 - †1874[4]). Il entre à l’école des Beaux-Arts en 1842. Il est l'élève de Michel Martin Drolling et d'Auguste Couder[5]. En 1857, il effectue un voyage en Algérie, d'où il sortira plusieurs toiles de style orientaliste. Decaen appartient au courant artistique académique, il a peint des scènes historiques, militaires, et c’est aussi un peintre animalier, représentant notamment de nombreuses scènes de chasse.


En 1871, il participe à la conception de la suite Binant[6].
Decaen meurt à Paris le . Ses obsèques furent célébrées le surlendemain à Paris, en l'église de la Trinité[7].
Œuvres
- Sainte Marie l’Égyptienne (1846)
- Entre Charybde et Scylla
- Le Sincère, étalon (1848)
- Saint Louis prisonnier à Péronne
- Un intérieur avec des chiens (1849)
- Départ de chasse
- Déjeuner sur l’herbe
- Hallali de cerf (1851)
- Stoppel et Gipsy, étude de chiens (1852)
- Le Général duc de M…, commandant la 19e division militaire, parcourt les campagnes du Cher, et passe à son château de Meillan ; portraits équestres (1863)
- Expédition de Kabylie. Prise de Tiguert Hala, par la division du général baron Renault, le (1859)
- Aimery de Rochechouart-Mortemart, à la tête de trente chevaliers et écuyers de renom, défait soixante-dix Anglais, chevaliers et gens de pied, qui, sortis de Verteuil, sur la Charente, s’étaient vantés d’aller piller une église (1861)
- Le Maréchal comte Randon reçoit la soumission des tribus de la grande Kabylie et dirige les travaux de construction du fort Napoléon (musée de Grenoble)
- Le duc de Vivonne au passage du Rhin ; (1863)
- Cavaliers arabes (1863)
- Le Prince impérial, sortant de Bagatelle, escorté par les spahis de la garde (1864)
- Zouaves après le combat, bords du Sebaoü ; Kabylie (1865)
- La Mort du maréchal de Berwick, duc de Fitzjames, au siège de Philisbourg, le (1866), musée Anne-de-Beaujeu de Moulins
- L’Artillerie de la garde impériale à Solférino (1867)
- Revue passée dans la plaine de Longchamps par LL. MM. L’empereur des Français et l’empereur d’Autriche, le (1868)
- Napoléon et François-Joseph passent une revue à Longchamp, le , Musée d’Orsay
- Sonneur à cheval pendant une chasse à courre
- Le Chien de l’officier (1868)
- Veneurs remettant les chiens à la voie
- Combats de guerriers arabes (vers 1868)
- Le Valet de chiens au relais
- Ambulance de la Presse à Joinville pendant le siège de Paris (1870-1871), avec Jacques Guiaud
- Mgr de Dreux-Brézé remettant les reliques dans le reliquaire de Bourbon, 282 cm x 182 cm (1872), chapelle des Reliques de l'église Saint-Georges de Bourbon-l'Archambault, classé au titre d'objet[8].
- Shooting Luncheon at the Great Wood Sudbourne (1876), Orford Town Hall, Suffolk, Angleterre[9]
- Tenues de cuirassiers et de dragons, peintures à l'huile (1885-1886)[10]