Alfred Heer
personnalité politique suisse
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Alfred Heer, né le à Zurich (originaire de Glaris, binational italo-suisse) et mort le dans la même ville, est une personnalité politique suisse, membre de l'Union démocratique du centre (UDC).
| Alfred Heer | |
Portrait en 2019. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| – | |
| Législature | 48e à 52e |
| Groupe politique | UDC (V) |
| Commission | CdG (2011-2025), CAJ (2007-11) |
| Successeur | Therese Schläpfer |
| Député au Grand Conseil du canton de Zurich | |
| – | |
| Législature | 1995-1999 à 2007-2011 |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Zurich |
| Date de décès | (à 63 ans) |
| Lieu de décès | Zurich |
| Nationalité | suisse italienne |
| Parti politique | UDC |
| Profession | Employé de commerce, petit entrepreneur |
| modifier |
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Il est député du canton de Zurich au Conseil national depuis 2007.
Biographie
Alfred Heer naît le à Zurich[1]. Il est originaire de Glaris[1] et détient également la nationalité italienne[2] acquise par mariage[3]. Il a deux frères aînés[3].
Son père, Eduard, est policier[3] et membre de l'UDC[4] ; sa mère, Nelly, tient le foyer familial, puis est vendeuse à la Coop[3].
Il grandit à Zurich, dans le Kreis 4, un quartier ouvrier[4]. Au terme de son école secondaire inférieure, il devient employé de commerce[3]. Il dirige plus tard sa propre petite entreprise de vente de programmes informatiques[3],[4].
Il a le grade de simple soldat à l'armée[1]. Il est divorcé (en 2003)[3] et père d'un enfant[4].
Alfred Heer meurt le à Zurich, à l’âge de 63 ans[5],[6], d'une insuffisance cardiaque aigüe[7].
Parcours politique
Il siège au Conseil communal (législatif) de la ville de Zurich de à , puis au Conseil cantonal de Zurich de à 2008[1].
Il est membre du Conseil national de 2007 à son décès en 2025. Il y siège à la Commission des affaires juridiques (CAJ) jusqu'à fin 2011, puis à la Commission de gestion (CdG)[1]. Dans le cadre de sa fonction de conseiller national, il est également membre de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe[8]. À la suite de son décès, c'est Therese Schläpfer qui le remplace au National[9].
En , il menace dans le quotidien allemand Bild de divulguer les noms de personnalités publiques allemandes qui auraient des comptes en Suisse si Berlin achète une liste volée concernant des fraudeurs du fisc allemand en provenance de Suisse[10].
Il est membre de l'Action pour une Suisse indépendante et neutre[11] et président du comité du Bund der Steuerzahler[12], un groupe de contribuables proche de l'UDC.