Alfred Koechlin-Steinbach

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Décès
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MulhouseVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Alfred Koechlin-Steinbach
Fonction
Député du Haut-Rhin
Biographie
Naissance
Décès
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MulhouseVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Famille
Père
Daniel Koechlin-Schouch (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Camille Koechlin (d)
Jules Koechlin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Hélène Koechlin (d)
Georges Koechlin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Alfred Koechlin, prononcé ke'klɛ̃, dit Koechlin-Steinbach (né à Mulhouse le - mort à Mulhouse le ), est un industriel et homme politique français.

On ajoute à son nom celui de son épouse pour le distinguer d'Alfred Koechlin-Schwartz (1829-1895), fils d'un de ses cousins.

Alfred Koechlin est le fils du chimiste Daniel Koechlin-Schouch. Il est le neveu de Jean-Jacques et Nicolas Koechlin. Il est l'oncle du compositeur Charles Koechlin.

Issu d'un grande famille d'industriels mulhousiens, Alfred Koechlin épouse en 1850 Henriette Frauenfelder, fille adoptive de Jean-Georges Steinbach, directeur d'une importante usine textile. En 1854, il s'associe à son beau-père et l'entreprise prend le nom de Steinbach, Koechlin & Cie.

Chef de l'opposition républicaine libérale à Mulhouse sous le Second Empire, il apporte régulièrement son aide aux exilés républicains réfugiés en Suisse voisine[1].
Membre de la commission municipale qui administre Mulhouse à partir de , il propose au gouvernement de la Défense nationale d'équiper à ses frais un bataillon de cinq mille hommes[2].
Élu député du Haut-Rhin le , il siège parmi les républicains modérés (centre-gauche) à l'Assemblée nationale de Bordeaux. Après avoir voté contre les préliminaires du traité de Francfort, qui prévoyaient la perte de l'Alsace-Moselle, il démissionna en même temps que ses trente-quatre collègues alsaciens et mosellans pour protester contre l'abandon des départements annexés ().

Il meurt en 1872 à Mulhouse, où ses funérailles furent l'occasion d'une manifestation patriotique contre l'annexion[3]. Auguste Scheurer-Kestner y lut un message de Léon Gambetta.

Enfants

Pour approfondir

Notes et références

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