Alfred Koechlin-Schwartz
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| Alfred Koechlin-Schwartz | |
Portrait par Albert Edelfelt (1880). | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (1 an, 2 mois et 22 jours) |
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| Élection | 19 août 1888 |
| Circonscription | Nord |
| Législature | IVe (Troisième République) |
| Groupe politique | Groupe boulangiste |
| Prédécesseur | Ignace Plichon |
| Successeur | Circonscription supprimée |
| Maire du 8e arrondissement de Paris | |
| – (8 ans) |
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| Prédécesseur | Charles Dalligny |
| Successeur | Paul Beurdeley |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Mulhouse |
| Date de décès | (à 65 ans) |
| Lieu de décès | Grasse |
| Sépulture | Cimetière de Rabiac à Antibes |
| Nationalité | Française |
| Profession | Industriel |
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Alfred Koechlin, prononcé ke'klɛ̃, né le à Mulhouse[1] et mort le à Grasse, également connu sous le nom d'Alfred Koechlin-Schwartz à la suite de son mariage avec Emma Schwartz, est un industriel et homme politique français.
Il ne doit pas être confondu avec Alfred Koechlin-Steinbach (1825-1872), un cousin du père d'Alfred Koechlin-Schwartz, qui est lui aussi député (1871).
Il est le neveu de trois maires de Mulhouse : Émile Koechlin, Jean et Émile Dollfus.
Maire du 8e arrondissement de Paris, son nom est mêlé pour la première fois aux polémiques de la presse en 1887, lorsque, présidant comme officier de l'état civil à la cérémonie du mariage d'une princesse de la famille d'Orléans, il emploie la qualification de Monseigneur. Vivement attaqué pour ce fait par divers journaux républicains qui réclamèrent sa révocation, Alfred Kœchlin est cependant maintenu en fonction par le gouvernement, jusqu'au jour où sa brusque adhésion au mouvement « boulangiste » le fait destituer (1888).
Candidat sous cette étiquette, il est député du Nord (1888-1889). À la Chambre, il prend place dans le petit groupe des partisans du général Boulanger.
Après la fin de cette législature, Koechlin s'occupe de sa propriété du Cap d'Antibes et de voyages (Indes, Caucase, Extrême-Orient, Laponie[2], etc).
Il abandonne sa femme pour vivre avec l'actrice Jane Essler, avec qui il fait ses grands voyages, avant de se fixer avec elle à Antibes[3] où ils reposent ensemble au cimetière de Rabiac.