Alfred de Lostalot
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Alfred de Lostalot, né le à Paris et mort le à Asnières-sur-Seine, est un médecin, homme de lettres, critique d'art, fondateur de revue et dessinateur français.
Jean Jacques Alfred de Lostalot-Bachoué est né le 7 décembre 1837 à Paris. Il le fils de Jean-Pierre de Lostalot Bachoué (1802-1877), docteur en Médecine né à Vialer, propriétaire et de Caroline Louise de Massias (?-27 janvier 1857).[réf. nécessaire] De Lostalot-Bachoué est descendant d'une famille de la noblesse gasconne du Béarn[1].
Il est docteur en médecine de la Faculté de Paris et fait des études à la faculté des sciences de Bordeaux où il obtient son baccalauréat ès sciences. Il dessine divers sujets pour les éditeurs Lebigre-Duquesne : Le Prince impérial, Portrait de Pie IX, Portrait de Hardy, Modèle pour un tableau d'honneur, La Ninette, polka chinoise (1860-1866). À partir de 1866 il devient chroniqueur du journal L'Illustration[2] dont il sera secrétaire général pendant plusieurs années[3]. En 1867, dans l'un des numéros de L'Illustration, il présente le compositeur Mariano Soriano Fuertes[4].
Alfred de Lostalot est cité p.246 et 247, dans le livre "La Promenade du critique influent : Anthologie de la critique d'art en France 1850-1900" de Jean-Paul Bouillon (1990) qui indique:
"Bien qu'il compte parmi les écrivains d'art les plus prolifiques et les plus écoutés du moment, et qu'il soit aussi l'un des plus estimables à l'intérieur du courant éclectique et libéral, Alfred de Lostalot (de Bachoué, selon la Grande Encyclopédie) né à Paris en 1837 reste pratiquement inconnu aujourd'hui."
Il se marie le à Adèle Louise Pauline Le Maire à Olivet, Loiret. Adèle est descendante d'une vieille famille franc-comtoise qui s'est installée depuis longtemps en Suisse à Genève[5].
En 1879, de Lostalot démissionne des cadres des officiers de l'armées et est nommé inspecteur adjoint des enfants du 1er âge à Paris (Service de la protection des enfants)[2].
En 1880, touché par la mort d'Edmond Duranty "l'un de ses plus précieux collaborateurs" Alfred de Lostalot écrivit sa nécrologie dans La Chronique des arts et de la curiosité : supplément à la Gazette des beaux-arts[6].
En 1883, il devient membre de la Ligue populaire contre l'abus de la vivisection[7].
En 1894, Alfred de Lostalot devient directeur de la Gazette des Beaux-Arts puis six ans plus tard membre du jury de l’Exposition universelle de 1900[8],[9]
Alfred de Lostalot meurt le à Asnières-sur-Seine.