Ayant des liens avec la famille Khamenei depuis plus de 40 ans, il a la réputation d'être le prête-nom de la fortune du guide suprême de l'Iran, Mojtaba Khamenei[2],[3].
Il crée la TAT Bank en 2009. Cette banque fusionne en 2013 avec la Ayandeh Bank. Celle-ci fait faillite en 2025 après avoir accumulé plus de 5 milliards de dollars de pertes[4],[2].
Grâce aux gardiens de la révolution et à Mojtaba Khamenei, il recycle des profits pétroliers. A travers des holdings situés dans des paradis fiscaux, il investit dans des tours et des hôtels à Téhéran. Il a des bureaux à Londres, Milan, Berlin et New York, qui lui permettent d'investir dans des résidences de luxe et dans un hôtel de luxe en Europe. Grâce à un prêt de 10 milliards de dollars de Ayandeh Bank, jamais remboursé, il participe au financement de la création de Iran Mall, le principal centre commercial de Téhéran[5]. Il investit dans «l'immobilier, l'acier, la téléphonie mobile, l'hôtellerie et la banque»[6]. Sa fortune est estimée début 2026 à plus de 10 milliards de dollars[2].
Selon une enquête menée par le chercheur Farzin Nadimi, il travaille avec la famille Khamenei depuis très longtemps et il a caché la fortune du guide suprême de l'Iran, Mojtaba Khamenei, dans des paradis fiscaux[3],[7].
Le , il fait l'objet de sanctions de la part du Royaume-Uni pour financement des gardiens de la révolution islamique[8].
12«Hôtels, résidences de luxe, golf en Europe... Le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei est-il aussi l'homme le plus riche d'Iran?», France Info, (lire en ligne)
↑(en) «Iran takes over failing bank as sector struggles with economic headwinds», Iran International, (lire en ligne)