Alphonse Bogaerts
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Alphonse Bogaerts, né à Borgerhout le et mort après 1898, est un sculpteur belge.
Famille
Alphonse (Pierre Alphonse) Bogaerts, né à Borgerhout le , est le fils de Pierre Adrien Bogaerts (1799), charpentier, et d'Anne Marie Mendes (1805-1833). Il épouse à Anvers le Rosalie Vekemans (1844). En 1869, il fait bâtir une maison comprenant un magasin, où l'on vend des horloges, des chandeliers et des ornements en bronze à la rue Léopold à Anvers[1],[2],[3].
Formation
Alphonse Bogaerts est étudiant à l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers, où il bénéficie notamment de l'enseignement de Joseph Geefs. Le , au degré moyen de l'enseignement, il reçoit le prix d'excellence en modelage et deux premiers prix : en anatomie et en expression[4]. En 1856, il participe au Prix de Rome belge en sculpture et obtient le second prix pour le sujet imposé : Adraste supplie Crésus de l'immoler devant le cadavre de son fils[5].
Carrière
Alphonse Bogaerts se fait connaître en participant, à partir de 1858, à plusieurs expositions triennales belges à Anvers et à Bruxelles. Il participe également à l'Exposition universelle de 1862 à Londres, l'Exposition universelle de 1878 à Paris, à l'Exposition universelle de 1885 à Anvers et à l'Exposition universelle coloniale et d'exportation générale à Amsterdam en 1883[6].
Dès 1860, il réalise des bronzes ornementaux. Son sens de la décoration lui vaut d'être sélectionné comme d'autres artistes, lors de la transformation de l'intérieur de l'Hôtel de ville d'Anvers, dont les plans sont approuvés par la ville en 1879. Alphonse Bogaerts cisèle les médaillons en cuivre d'après les modèles des frères Eugène et Charles De Plyn, Louis Dupuis, Robert Fabri, Joseph Ducaju et Alphonse Peeters[7].
Alphonse Bogaerts meurt entre 1898 et 1910[N 1].
Œuvre
Caractéristiques
Les œuvres d'Alphonse Bogaerts sont inspirées par des thèmes mythologiques et des scènes de genre. Leur principale qualité est leur sens ornemental. Il est également l'auteur de mobilier urbain, tels seize candélabres à neuf branches à l'aspect monumental, destinés à éclairer les nouvelles avenues crées à Anvers en 1873[8].
Expositions
- Salon d'Anvers de 1858 : La Surprise, groupe en plâtre[9].
- Salon de Bruxelles de 1860 :La Surprise, groupe en plâtre[10].
- Salon d'Anvers de 1861 : La Consolation, groupe en plâtre, Amour et Zéphyr, bronze de salon, Loup-garou, bronze[11].
- Exposition universelle de 1862 à Londres : Coquille Vénus, deux candélabres et Loup-garou, bronzes[12].
- Salon de Bruxelles de 1863 : Amour et Zéphyr, pendule et candélabre, bronzes, Loup-garou, bronze, La Danseuse, bronze et La Consolation, groupe en plâtre[13].
- Salon d'Anvers de 1864 : Vase néo-grec, Balcon avec figure de style flamand, Le Baiser et la dispute, bronze, deux candélabres, Danseuse et Sauterelle, bronzes[14].
- Salon d'Anvers de 1873 : Sainte Cécile, bronze[15].
- Exposition universelle coloniale et d'exportation générale à Amsterdam en 1883 : Un vase en marbre et en bronze sur piédestal[6].
- Exposition universelle de 1885 à Anvers : Andromède, vase en bronze[16].