Fille d’un fonctionnaire français, Amanda Courtaux étudie au Conservatoire de Paris, en France, avec Félix Le Couppey, après avoir fréquenté le lycée de 1875 à 1879. Elle enseigne ensuite le piano et compose des œuvres qui retiennent l'attention de l'éditeur E. Costil. En 1905-06, celui-ci publie des œuvres composées par Amanda Courtaux : une Marche militaire pour piano à quatre mains, un Ave Maria et une Prière de sainte Cécile pour violon, violoncelle, harpe et orgue[3],[2]. En 1907, elle est nommée officier d'académie dans l'ordre des Palmes académiques[4].
Pendant la Première Guerre mondiale, Amanda Courtaux vit et enseigne à la Villa des Fougères à Fribourg, en Suisse, résidence des sœurs dominicaines[5].
En 1921, elle se rend aux États-Unis et est admise, en 1922, en tant que sœur Mary Amanda dans l'Ordre dominicain. Pendant dix-huit ans, Amanda Courtaux enseigne alors dans différents collèges américains : St. Clara, à Sinsinawa (Wisconsin), l’Académie Edgewood, à Madison, le College Rosary, à River Forest[6]. Elle laisse de nombreux manuscrits, dont plusieurs font l'objet d'une édition moderne par l'Alliance music publications[5].