Amara Camara commence à travailler le pour l'UNESCO, à Paris, affecté à l'unité des voyages du bureau du contrôleur financier (BOC), assistant le chef de la section à la vérification de la tarification et à la sélection des transporteurs.
De 1975 à 1980, il est chef de l'unité de correspondances de CPX[pasclair] au cabinet du sous-directeur général chargé de la coopération extérieure.
En 1980, il regagne le continent africain, nommé au bureau de l'UNESCO de Kinshasa en tant qu'administrateur de l'équipement des projets au Zaïre. Après un an de service, il retourne à Paris, au poste d’administrateur de bourses, chef de la section Afrique et Amérique latine[3].
En 1985, il rejoint le Sénégal au poste d'administrateur du bureau régional pour l'éducation en Afrique (BREDA).
De 1990 à 1995, il est administrateur de budget, chargé d'assurer la gestion budgétaire des Fonds-en-dépôt, des banques régionales et des comptes spéciaux.
De 1995 à 2000, il est administrateur principal, chef de la division des ressources et programmes extra budgétaires.
De 2001 à 2002, il revient au Sénégal en tant que directeur adjoint du BREDA.
Entre 2003 et 2009, il est le doyen du collège des médiateurs de l'UNESCO, chargé de régler les conflits entre le personnel et l'administration de l'organisation.
Amara Camara est président fondateur de l’association de lutte contre la pauvreté (KOSIMANKAN)[7], œuvrant sur des projets de réalisation en centre socio-éducatif pour les enfants déshérités et la case de santé[8], qui couvre 200 districts dans la préfecture de Kankan[9] et celle de Siguiri.