Ambassade de France en Nouvelle-Zélande
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Wellington PO Box 483 - Wellington 6140
| Ambassade de France en Nouvelle-Zélande | |||
France |
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|---|---|---|---|
| Lieu | 20 Ballance Street Wellington PO Box 483 - Wellington 6140 |
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| Coordonnées | 41° 16′ 53″ sud, 174° 46′ 40″ est | ||
| Ambassadeur | Laurence Beau | ||
| Nomination | |||
| Site web | nz.diplomatie.gouv.fr | ||
| Géolocalisation sur la carte : Wellington
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Zélande
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| Voir aussi : Ambassade de Nouvelle-Zélande en France | |||
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L'ambassade de France en Nouvelle-Zélande est la représentation diplomatique de la République française en Nouvelle-Zélande et aux Îles Cook. Elle est située à Wellington, capitale de la Nouvelle-Zélande, et son ambassadrice est, depuis 2022, Laurence Beau[1].

Depuis le , l'ambassade est située sur Ballance Street, à Wellington, dans le quartier Te Aro, au 8e étage du Cooperative Bank Building. Elle accueille aussi une section consulaire.
Histoire
L'ambassade de France était, avant de s'installer dans le building Sovereign House, au 14e étage de Robert Jones House, au no 1–3 de Willeston Street, donnant sur le quai Jervoy.
Ambassadeurs de France en Nouvelle-Zélande
| De | À | Ambassadeur |
|---|---|---|
| 1945 | 1949 | Armand Gazel[2] |
| 1949 | 1952 | Emmanuel Lancial[2] |
| 1952 | 1956 | Henri Noël[2] |
| 1956 | 1959 | Roger Bercegol de Lile[3] |
| 1959 | 1960 | Jean-Louis Baudier |
| 1960 | 1965 | Lucien Félix |
| 1965 | 1970 | Jean Duflos |
| 1970 | 1975 | Christian de Nicolay[4] |
| 1975 | 1977 | Albert de Schonen |
| 1977 | 1981 | Jean Gueury |
| 1981 | 1986 | Jacques Bourgoin |
| 1986 | 1990 | Jean Gory |
| 1990 | 1994 | Gabriel de Régnauld de Bellescize |
| 1994 | 1999 | Jacques Le Blanc |
| 1999 | 2003 | Jacky Musnier[5] |
| 2003 | 2007 | Jean-Michel Marlaud |
| 2007 | 2010 | Michel Legras |
| 2010 | 2013 | Francis Étienne |
| 2013 | 2015 | Laurent Contini |
| 2015 | 2018 | Florence Jeanblanc-Risler[6] |
| 2018 | 2022 | Sylvaine Carta-Le Vert |
| 2022 | auj. | Laurence Beau[7] |
Relations diplomatiques
La Nouvelle-Zélande est indépendante depuis . Elle est auparavant un dominion de l'Empire britannique depuis , après avoir été colonie britannique à partir du Traité de Waitangi en 1840. Les relations diplomatiques entre la France et la Nouvelle-Zélande dépendent alors des ambassades à Paris et Londres. La France possédait néanmoins en résidence des consuls ou agents consulaires à Auckland (capitale de 1840 à 1865) et Wellington, en particulier depuis les années 1880.
Îles Cook
Un traité est signé le entre la France et les Îles Cook afin de délimiter de façon précise les espaces maritimes entre les deux États[8]. Le premier ambassadeur de France est nommé en 1999, en résidence à Wellington, les Îles Cook demeurant, depuis 1965 un État associé de la Nouvelle-Zélande, mais avec une politique étrangère plus affirmée depuis les années 1980.
Îles Samoa
De à , l'ambassadeur de France en Nouvelle-Zélande est aussi accrédité auprès de l'État indépendant des Samoa, indépendant depuis le , dont le nom initial de Samoa occidentales est transformé en en Samoa, dans l'objectif de voir réunies les deux parties de l'archipel des Samoa.
Lors d'un déplacement du président français Emmanuel Macron au Vanuatu le , celui-ci annonce accroître ses liens diplomatiques avec l'état samoan en y ouvrant une ambassade[9]. Le consulat honoraire prend ainsi fin à ses fonctions pour y être remplacé par une ambassade[10].
Consulats
Outre la section consulaire de l'ambassade de France à Wellington, il existe plusieurs consuls honoraires exerçant à :
- Auckland (Île du Nord)
- Christchurch (Île du Sud)
- Dunedin (Île du Sud)
- Apia (capitale des Îles Samoa)
- Rarotonga (île principale des Îles Cook) [11]
Communauté française
Au , 4 685 Français sont inscrits sur le registre consulaire[12]. Près de la moitié d'entre eux sont des binationaux ; 50 % des Français sont établis dans l'agglomération de Auckland, capitale économique du pays, une autre partie résidant à Wellington. Le nombre de Français établis en Nouvelle-Zélande est estimé à environ 10 000[13].
Circonscriptions électorales
Depuis la loi du [14] réformant la représentation des Français établis hors de France avec la mise en place de conseils consulaires au sein des missions diplomatiques, les ressortissants français de la Nouvelle-Zélande élisent pour six ans trois conseillers consulaires. Ces derniers ont trois rôles :
- ils sont des élus de proximité pour les Français de l'étranger ;
- ils appartiennent à l'une des quinze circonscriptions qui élisent en leur sein les membres de l'Assemblée des Français de l'étranger ;
- ils intègrent le collège électoral qui élit les sénateurs représentant les Français établis hors de France.
Pour l'élection à l'Assemblée des Français de l'étranger, la Nouvelle-Zélande, les îles Cook et Samoa appartenaient jusqu'en 2014 à la circonscription électorale de Sydney[15], comprenant l'ensemble des États de l'Océanie (sauf Palaos) et désignant trois sièges. La Nouvelle-Zélande, les îles Cook et Samoa appartiennent désormais à la circonscription électorale « Asie-Océanie » dont le chef-lieu est Hong Kong et qui désigne neuf de ses 59 conseillers consulaires pour siéger parmi les 90 membres de l'Assemblée des Français de l'étranger[16].
Pour l'élection des députés des Français de l’étranger, la Nouvelle-Zélande, les îles Cook et Samoa dépendent de la 11e circonscription.