Amphithéâtre de Saint-Georges-du-Bois
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| Amphithéâtre de Saint-Georges-du-Bois | ||
Vue aérienne de l'amphithéâtre au début des fouilles de 1976. | ||
| Lieu de construction | Saint-Georges-du-Bois (Charente-Maritime) | |
|---|---|---|
| Date de construction | Ier siècle de notre ère | |
| Dimensions externes | 62 × 53 m | |
| Dimensions de l’arène | 54 × 30 m | |
| Capacité | 1 500 à 2 000 personnes. | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | 46° 08′ 34″ nord, 0° 45′ 00″ ouest | |
| Géolocalisation sur la carte : France
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| Liste d'amphithéâtres romains | ||
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L'amphithéâtre de Saint-Georges-du-Bois est un édifice de spectacle gallo-romain construit à Saint-Georges-du-Bois, dans le département français de la Charente-Maritime.
Sa construction, selon un plan atypique, commence vers le milieu du Ier siècle apr. J.-C. et il est établi qu'il a connu deux états successifs. Cet amphithéâtre de petite taille découvert au milieu des années 1970 semble n'avoir servi que durant environ un siècle. Une agglomération antique, sans doute importante mais dont la localisation reste inconnue, existe certainement à proximité.
La structure elliptique est située à environ 500 mètres à l'ouest-sud-ouest du village de Saint-Georges-du-Bois, en Charente-Maritime.
Dans ce secteur du plateau d'Aunis, à l'altitude d'environ 40 m, les calcaires du Kimméridgien (Jurassique supérieur) sont affleurants[1].
Jusqu'à la fin du XXe siècle, il n'était pas possible de rattacher ce monument à une agglomération d'importance[2]. La prospection aérienne révèle toutefois, en 2009, de nombreuses structures à proximité ; en outre, les fouilles de 2023 indiquent que l'amphithéâtre est agrandi, sans doute pour répondre à une fréquentation en augmentation. Ces deux considérations sont de nature à infirmer l'hypothèse d'un monument isolé[3] mais la localisation et l'étendue de l'agglomération à laquelle il pourrait être relié ne peuvent être, en l'état actuel des connaissances, précisées[4].
Historique

Les caractéristiques architecturales suggèrent une construction du milieu du Ier siècle apr. J.-C.[5],[6]. Les fouilles de 2023 mettent en évidence deux états successifs du monument, dont l'occupation ne dépasse sans doute pas le milieu du IIe siècle[4].
L'édifice est mis au jour grâce à la prospection aérienne réalisée par Jacques Dassié à la faveur de la sécheresse de 1976 ; il fait l'objet de sondages et de fouilles conduites par Camille Gabet en 1976 et 1979[7]. Peu d'archives de ces premières recherches sont toutefois conservées[8].
Un nouveau programme pluriannuel de fouilles débute en pour mieux comprendre cet édifice[6] ; il se termine en 2025.
