Amédée Féau descend d'une lignée d'artistes graveurs, les Baquoy[2]. Né le dans le quartier d'Auteuil, il entre aux Beaux-arts de Paris et devient l'élève d'Alfred de Richemont (1857-1911), Gabriel Ferrier et Antoine Guillemet.
Il expose au Salon des artistes français à compter de 1902 une série de paysages peints, inspirés de la Provence ; son adresse parisienne est signalée au 25 rue de l'Yvette[3].
Paysage, eau-forte, 1921 (Rijksmuseum).
Entre 1909 et 1923, il exécute cinquante-quatre eaux-fortes, la plupart étant des paysages inspirés de la Bretagne, du Vexin, de l'Aisne (du côté de Chartèves, où il résidait parfois). Noël Clément-Janin salue son travail dans la revue Byblis (1922)[2]. Il expose ensuite avec la Société nationale des beaux-arts[4].
Le , il épouse Jeanne Marie Henriette Cottereau (1876-1961)[5], dont quatre filles.
Il meurt à Boulogne-sur-Mer en 1952.