Né place Soult à Castres, le , Anacharsis Combes fait partie de la bourgeoisie castraise, grâce à son père, enrichi dans le commerce du grain. Après de grandes études à l'abbaye-école de Sorèze (1812 - 1815), puis à Toulouse et Paris, il devient avocat dans sa ville natale, poste qu'il occupe de 1821 à 1833[1].
Grand littéraire, admirateur de Lamartine, Anacharsis Combes écrit énormément, et on lui doit une soixantaine d'ouvrages, ainsi qu'un grand nombre d'articles ou de carnets de note, souvent dirigé sur l'histoire de Castres et des environs. Il rédige par exemple sur le maréchal Soult, grand militaire originaire du Tarn, ou sur l'agitation monarchiste qui s'est emparée de Castres sous la Terreur[4]. Il faisait alors partie du courant du Saint-Simonisme[5]. Il meurt finalement le , à l'âge de 79 ans, à Castres.
↑Françoise Brunel, «Anacharsis Combes: Histoire de la ville de Castres et de ses environs pendant la Révolution française., 2000», Dix-Huitième Siècle, vol.34, no1, , p.628–629 (lire en ligne, consulté le )