Anastasia Colosimo

essayiste et Politologue française From Wikipedia, the free encyclopedia

Anastasia Colosimo, née le [1] à Paris, est une essayiste de nationalité française, russe et américaine[2] spécialiste de science politique et de philosophie politique. Elle est conseillère presse internationale du président Emmanuel Macron de à .

Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (35 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Anastasia Gabrielle Angéline ColosimoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Naissance, Nom de naissance ...
Anastasia Colosimo
Biographie
Naissance
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Anastasia Gabrielle Angéline ColosimoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Mère
Lilka Colosimo (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Thaïssia Colosimo (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Cabinet du président de la République française (depuis )
Richard Attias & Associates (d) (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Directeur de thèse
Distinction
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Biographie

Anastasia Gabrielle Angéline Colosimo[3] a pour père Jean-François Colosimo[4], éditeur, essayiste, invité des chaînes infos[1], également professeur de théologie orthodoxe, avignonnais d'origine calabraise, catholique converti à l'orthodoxie, et pour mère une Russe apparentée à Soljenitsyne qui a quitté son pays en 1972 pour les États-Unis[5],[6] et a étudié les sciences politiques[7]. Ses parents se rencontrent au séminaire Saint-Vladimir à New York. Titulaire d'un passeport russe, Anastasia Colosimo dit avoir été élevée dans un esprit anti-soviétique et anti-Poutine[2].

Anastasia Colosimo effectue sa scolarité secondaire au lycée Henri-IV[6] puis soutient en 2018 une thèse de doctorat de science politique, à Sciences Po Paris, intitulée Juger de la religion ? : droit, politique et liberté face au blasphème en démocratie, sous la direction de Jean-Marie Donegani[8],[9],[10].

En , elle publie une adaptation de la thèse qu'elle soutient en 2018 sous le titre Les Bûchers de la liberté, un essai consacré aux lois mémorielles et à la liberté d'expression, en écho aux attentats de janvier 2015 à Paris. Elle y pointe « le danger d’une judiciarisation de l’atteinte aux sentiments par la parole, qui plonge nos sociétés dans une spirale dont on ne voit comment elle ne pourrait attenter aux libertés individuelles »[11],[9],[12],[13],[14],[15].

En 2019, Anastasia Colosimo part aux États-Unis et occupe pendant quatre ans le poste de chief of staff au sein du cabinet de conseil en communication Richard Attias & Associates[16]. Elle participe à l’organisation de sommets internationaux pour son cabinet, ce qui lui permet, selon Richard Attias, de côtoyer « des chefs d’État pour en comprendre les priorités et les préoccupations »[2].

En , elle est nommée conseillère en presse internationale d’Emmanuel Macron en remplacement d'Anne-Sophie Bradelle[17],[6] complétant l'équipe de Frédéric Michel[2] chargée de la communication pour l'Europe[10]. Elle est décrite par Le Monde comme « appréciée des sphères souverainistes et de la droite extrême ». Elle est longtemps amie proche de Sarah Knafo, directrice de campagne et compagne d’Éric Zemmour[2].

En , elle quitte son poste de conseillère à l’Élysée pour rejoindre l'entreprise Ellipse Group[18].

Controverses

En , elle déclare sur LCI dans l’émission de David Pujadas que refouler les non-vaccinés à l’hôpital « serait un bon moyen de sélection naturelle » tout en admettant par la suite une maladresse dans sa formulation[19].

En , Anastasia Colosimo fait l'objet de nombreuses plaintes de journalistes pour la brutalité de ses relations avec eux, souvent accompagnées d'un langage ordurier. Celle-ci se justifie en ces termes : « Je suis vieille école, une fois que tout sera aseptisé, on va s’ennuyer [...] Si je peux parfois avoir un langage fleuri, c’est toujours au second degré ». Avec moins de retenue, elle aurait aussi précisé à des journalistes indiens « Faut faire gaffe : mi-russe, mi-italienne, je suis folle ! »[20],[21].

Publications

Notes et références

Liens externes

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