Anatole Flandin
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| Anatole Flandin | |
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| Fonctions | |
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| Député français | |
| – (5 ans, 7 mois et 18 jours) |
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| Élection | 5 mars 1876 |
| Réélection | 28 octobre 1877 |
| Circonscription | Calvados |
| Législature | Ire et IIe (Troisième République) |
| Groupe politique | Appel au peuple |
| Prédécesseur | Circonscription créée |
| Successeur | Paul Duchesne-Fournet |
| Conseiller général du Calvados | |
| – (9 ans) |
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| Circonscription | Canton de Pont-l'Évêque |
| Prédécesseur | Alphonse Napoléon d'Hautpoul |
| Successeur | Auguste Louis Julien |
| – (2 ans) |
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| Circonscription | Canton de Dozulé |
| Prédécesseur | Louis-Alexandre Foucher de Careil |
| Successeur | Philippe Paris |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Alexandre Hugues Anatole Flandin |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Ancien 2e arrondissement de Paris |
| Date de décès | (à 71 ans) |
| Lieu de décès | Pont-L'Évêque |
| Nationalité | Française |
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Alexandre Hugues Anatole Flandin, né le à Paris et mort le à Pont-l'Évêque, est un homme politique français. Il est député du Calvados entre 1876 et 1881 et conseiller général de Pont-L'Évêque de 1881 à sa mort.
Anatole Flandin est né à Paris le de Hugues Flandin. Il entre comme auditeur au Conseil d'État, devient secrétaire général de la préfecture du Calvados, puis passe maître des requêtes au Conseil d'État en 1869[1].
Il démissionne avec l'avènement de la Troisième République, se retire sur ses terres en Normandie[1] et devient membre du Conseil général du Calvados (pour le canton de Dozulé en 1870, puis celui de celui de Pont-l'Évêque en 1871).
C'est aux élections législatives de 1876 qu'il entre dans la politique nationale. Il est élu dans la circonscription de Pont-L'Évêque comme candidat conservateur bonapartiste. Il siège à droite, dans le groupe de l'Appel au peuple, et donne son concours au gouvernement du contre les 363.
Réélu en 1877, comme candidat officiel du maréchal de Mac-Mahon, il reprend sa place dans le groupe bonapartiste et vote avec la droite : contre le ministère Dufaure, contre l'élection de Jules Grévy à la présidence de la République, contre l'article 7 de la loi sur l'enseignement supérieur, contre l'amnistie et contre les lois nouvelles sur la presse et le droit de réunion.
Il est battu par un candidat républicain en 1881[1].
Marié à la nièce de François Cavé, il est le père d'Ernest Flandin et le beau-père d'André-Marin Labiche (fils d'Eugène Labiche).
Il meurt à Pont-L'Évêque le .
