Ancien 7e arrondissement de Paris
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| Ancien 7e arrondissement de Paris | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Ville | Paris |
| Quartiers | Arcis Marché-Saint-Jean Mont-de-Piété Saint-Martin-des-Champs |
| Histoire | |
| Création | 1795 |
| Dissolution | 1860 |
| Démographie | |
| Population | 65 631 hab. (1856) |
| Densité | 90 276 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 51′ 29″ nord, 2° 21′ 23″ est |
| Superficie | 0,727 km2 |
| Localisation | |
| modifier |
|
On désigne par ancien 7e arrondissement de Paris le septième des douze anciens arrondissements de Paris créés en 1795[1] et ayant existé jusqu'en 1860, année de l'agrandissement de Paris et de la réorganisation en vingt arrondissements, par la loi du .
Le 7e arrondissement, d'une superficie de 72 ha[2], était composé de quatre quartiers contigus, au centre de Paris.
Il était délimité par le 4e arrondissement à l'ouest, la Seine et le 9e au sud, le 6e au nord et le 8e à l'est :
- place du Châtelet
- rue Saint-Jacques-de-la-Boucherie (rue disparue située entre les actuelles voies : rue de Rivoli et avenue Victoria)
- rue des Arcis (partie sud de l'actuelle rue Saint-Martin)
- rue Saint-Martin
- rue du Cimetière-Saint-Nicolas (actuelle rue Chapon)
- rue Chapon
- rue du Temple
- rue de la Corderie (aussi Vieille rue de la Corderie, actuelle rue de Bretagne)
- rue de Bretagne
- vieille rue du Temple
- rue des Francs-Bourgeois
- rue Neuve-Sainte-Catherine (partie est de l'actuelle rue des Francs-Bourgeois)
- rue Culture-Sainte-Catherine (actuelle rue de Sévigné)
- rue Saint-Antoine (actuelles rues Saint-Antoine et François-Miron)
- place Baudoyer
- rue de la Tixéranderie (rue disparue à l'emplacement approximatif de l'actuelle rue de Rivoli)
- place de l'Hôtel-de-Ville
- quai Pelletier (actuel quai de l'Hôtel-de-Ville), incluant la moitié des ponts Notre-Dame et au Change
- pompe Notre-Dame (corps de garde)
- quai de Gesvres
- place du Châtelet

Historique
Le 7e arrondissement de Paris, initialement dénommé « septième municipalité », est créé en 1795. Il regroupe quatre des 48 sections révolutionnaires délimitées en 1790 : la section de la Réunion, la section des Arcis, la section de l'Homme-Armé et la Section des Droits-de-l'Homme.
Cet arrondissement subsiste jusqu'en 1860.
Quartiers
De 1811 à 1849
De 1811 à 1849, le 7e arrondissement est divisé en quatre quartiers[3] :
- le quartier Sainte-Avoye (« section de Beaubourg » de 1790 à , puis « section de la Réunion ») ;
- le quartier des Arcis (« section des Arcis ») ;
- le quartier du Mont-de-Piété (« section des Enfants-Rouges » de 1790 à , puis « section du Marais » et « section de l'Homme-Armé » à partir de ) ;
- le quartier du Marché-Saint-Jean (« section du Roi-de-Sicile » de 1790 à , puis « section des Droits-de-l'Homme »).
De 1850 à 1860
De 1850 à 1860, le 7e arrondissement est divisé en trois quartiers :
- le quartier Saint-Merri ;
- le quartier du Mont-de-Piété ;
- le quartier des Archives.
Administration
La municipalité est installée en 1795 dans l'hôtel de Saint-Aignan, situé au no 160 de la rue Sainte-Avoye (renommée rue Avoye sous la Révolution, actuellement 71–73 rue du Temple). Vendu à d'Asnières en 1786, l'hôtel est confisqué à la Révolution française et son propriétaire émigre. La mairie reste jusqu'en 1823 avant de partir s'installer rue des Francs-Bourgeois dans un hôtel particulier alors situé au no 43[note 1].
En 1840, elle se déplace au 20 rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie, dans un hôtel de 1696 du fermier général Romans. Lors du passage à 20 arrondissements, l'édifice devient la mairie du nouveau 4e arrondissement[note 2].
Maires du 7e arrondissement
| Période | Identité |
|---|---|
| 1795-1798 | M. Blondel |
| 1798-1800 | M. Wulliez |
| 1800-1807 | Jean Dupont[note 3] |
| 1807-1807 | Urbain Firmin Piault[note 4],[5] |
| 1808-1814 | Louis Doulcet d'Egligny[note 5],[5] |
| 1814-1818 | Louis-Étienne Le Peletier d'Aulnay[6] |
| 1818-1829 | Louis-Denis Péan de Saint-Gilles[note 6] |
| 1829-1830 | Desain de Saint-Gobert |
| 1830-1832 | Louis-François Marchand[8] |
| 1832-1848 | Jean-Baptiste Martin Moreau[note 7],[10],[11],[12] |
| 1848-1860 | Louis Arnaud-Jeanty[13] aîné |
Démographie
Évolution

En 1860, le septième arrondissement ancien disparaît dans le cadre de l'agrandissement de Paris et de son découpage en vingt nouveaux arrondissements, en application de la loi du [14]. Son territoire est réparti entre les nouveaux 3e et 4e arrondissements.
