André-Saturnin Morin

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Pseudonyme
MironVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
française
André Saturnin Morin
André-Saturnin Morin en 1878 caricaturé par André Gill dans Les Hommes du jour.
Biographie
Naissance
Décès
Pseudonyme
MironVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
française
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Le Glaneur d'Eure-et-Loir, L'Union agricole d'Eure-et-Loir, Le Progrès du Nord, Le Progrès de Lyon, Le Rationaliste (Genève), Le Libre Examen (Bruxelles), La Libre Pensée, La Pensée nouvelle, Le Liberopensiero (Milan), L'Excommunié (Lyon), Les Etats-Unis d'Europe, La Science politique (Accolas), Le Journal de géomètre, La Finance nouvelle, La Semaine anti-cléricale
Idéologie
Membre de
Société des gens de lettres, Société de la propagation de la crémation
Mouvement

André-Saturnin Morin, dit "Miron", né le à Chartres et mort le à Paris 7e, est un avocat, journaliste, écrivain anticlérical, libre penseur et homme politique français.

Né en 1807, André-Saturnin Morin devient très jeune un opposant à la Restauration monarchique et commence à écrire de nombreux articles dans les journaux d'opposition pour défendre les principes de la Révolution française de 1789. Après avoir exercé comme notaire puis comme avocat à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir), il est nommé, après la Révolution de 1848, sous-commissaire du gouvernement puis sous-préfet. Aussi, il se présente pour siéger au Conseil municipal de Chartres (Eur-et-Loir). En , il est chargé de réprimer les émeutes ouvrières causées par la fermeture des ateliers nationaux mais ne disposant pas de brigades de gendarmerie suffisante il dût recourir au dialogue pour calmer les tensions. Nommé la même année sous-préfet de Toul (Meurthe-et-Moselle), il refuse ce poste et s'éloigne de la vie politique pour retourner à la vie privée[1].

Il est conseillers général de la Seine dans le Quartier du Gros-Caillou (7ème arrondissement de Paris) de 1876 à 1881. Il a pris l'initiative de mesures telles que: transformation de l'impôt foncier en un impôt de répartition puis en un "impôt de qualité", imposition de l'école laïque avec éduction laïque du personnel enseignant, liberté illimité d'association et de réunion, etc. Il est aussi un des premiers promoteur, avec Henri-Blaise Chassaing, de la pratique de la crémation des corps[2].

Il meurt en 1888 dans son appartement, rue de Lille (Paris).

Œuvres

Sources

Liens externes

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