André Astier

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André Astier
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André Astier est un accordéoniste et compositeur français né à Montluçon (quartier de Ville-Gozet) le et mort le à Muhlbach-sur-Munster[1].

André Astier apprend le solfège, l'harmonie, et le hautbois au conservatoire de musique de Montluçon[2].

Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939, André Astier entre à l'usine de fabrication de pneus Dunlop. À 19 ans, il quitte Montluçon pour Paris et commence sa carrière à la Croix de Malte et parcourt la France pour des concerts. Outre ses concerts, il se consacre aussi à l'enseignement et participe activement à l'Union nationale des accordéonistes de France (UNAF)[3].

Il a composé une centaine de pièces, allant des pièces pour débutants jusqu'aux pièces de concert (par exemple la Fantaisie en mi mineur[part 1]), la moitié en collaboration avec d'autres accordéonistes : Yvette Horner pour une polka[part 2], Lulu Charleu, Edouard Duleu[part 3], Maurice Denoux[part 4], Maurice Larcange[part 5], Marcel Azzola, Jo Privat, Al Lerouge, Joss Baselli

Astier édite avec Joss Baselli une série d'ouvrages pédagogiques[4], ainsi qu'un recueil de mazurkas (L'Accordéon magique) avec V. Marceau[5].

André Astier a beaucoup œuvré pour que l'accordéon se fasse une place au soleil au panthéon des instruments, écrivant nombre de pièces pour son instrument et faisant preuve d'une grande technicité. Il fait partie des grands de son époque, à classer parmi des musiciens tels que Marcel Azzola, qui fut de ses amis.

Compositions

Notes et références

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