Maurice Larcange
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Maurice Larcanche |
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Maurice Larcanche dit Maurice Larcange est un accordéoniste et compositeur français, né le à Haveluy (Nord) et mort le au Port-Marly (Yvelines).
Il fait partie avec Roland Zaninetti, Aimable, Joss Baselli, André Lips et Jean Cardon, de la génération d'accordéonistes de l'entre-deux-guerres, originaires du Nord de la France.
Son père, Émile Larcanche, violoniste, trompettiste, banjoïste, mandoliniste et accordéoniste est professeur de musique. Il dirige une école d'accordéon à Trith-Saint-Léger, ville voisine de Valenciennes. Il a, notamment, pour élève un dénommé Aimable Pluchard dit Aimable.
Maurice Larcange apprend le cor et l'accordéon. Pourtant, il rêve d'athlétisme et veut pratiquer le football. Néanmoins, l'accordéon l'attire ; et il étudie sérieusement la musique.[Interprétation personnelle ?] Avec son frère André à la batterie, ils participent à des galas.
En 1946, il rencontre un ami saxophoniste professionnel qui lui demande de venir en Bretagne jouer avec lui sur un bateau. Le projet échoue, il erre sur les plages et dans les bars, il est repéré par le gérant d'une boîte de nuit à Perros-Guirec qui l'engage[1].
Après l'armée, il retrouve Aimable, ami de son père, qui lui conseille de transformer son patronyme Larcanche en Larcange et, de plus, il lui trouve du travail à Paris.[réf. nécessaire]
Il commence au Floréal puis à La Croix de Malte, au Balthazar, au Madrid, à la Boule rouge. Il trouve un engagement chez Polydor et, dès son premier disque, il obtient un succès en Allemagne.[réf. nécessaire]
À partir des années 50, il est connu, au niveau national et international, à travers de nombreux enregistrements, arrangements et compositions. Il est l'auteur de compositions à succès, comme : La marches des footballeurs, avec André Verchuren, Génération musette, Pistonette, C'est bon le madison, Paris musique, Paris musette, La grande Valse, Capricieuse, Look Musette, etc. et de nombreuses chansons.
Il obtient le grand prix du disque de l'Académie Charles Cros en 1969. Il est au bureau du Syndicat National des Artistes Chefs d'Orchestre Professionnels de Variétés et Arrangeurs (S.N.A.C.O.P.V.A.)[2], jusqu'à dans les années 1990, et reçoit une « appogiature » en 2002.
Membre du jury du Trophée Emile Vacher, il entend une fillette de 9 ans et demi, qui interprète Les Triolets, avec virtuosité, Domi Emorine. Elle lui donne l'idée de créer « Les Petits Prodiges de l'Accordéon » et en 1987, il fonde sa propre école d'accordéon, et lance la carrière de jeunes accordéonistes.
Pour tous ces jeunes, il est l'homme de la providence, généreux au plein sens du terme ce qui lui vaut le surnom de « Momo ». Le seul handicap de « Momo » est d'être constamment en avance sur son temps.[Interprétation personnelle ?]
Il n'est pas étranger au renouveau du musette en France et il défend avec opiniâtreté la Chanson française. Il permet à l'accordéon d'acquérir, auprès du public, la place qu'il mérite.[Interprétation personnelle ?]
Il fait des tournées avec la Plus Grande Guinguette du Monde. Il habite au 15 bis de l'avenue Victor Hugo à Chatou.
Il meurt à l'âge de 78 ans d'un cancer[3]. Sa tombe est au cimetière de Croissy-sur-Seine (Yvelines).
