André Cœdès-Mongin
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André Cœdès-Mongin est un organiste et compositeur français né le dans le 9e arrondissement de Paris et mort le dans le 8e arrondissement de Paris.
André Hippolyte Cœdès-Mongin naît le à Paris (9e arrondissement)[1],[2]. Il est le fils de Louis-Albert Cœdès et de la pianiste et pédagogue Marie-Louise Mongin[2].
Il étudie notamment l'orgue avec Charles-Marie Widor au Conservatoire de Paris (1896)[2].
Comme organiste, André Cœdès-Mongin est titulaire à l'Église Saint-Leu-Saint-Gilles de Paris entre 1897 et 1901 puis maître de chapelle à la Sainte-Trinité[2],[3].
Comme compositeur, il est l'auteur de plusieurs pièces pour piano, de mélodies et de musique orchestrale[2]. Il a notamment écrit Caprice-valse (1897), Deux préludes improvisations (1898), Impromptu, Quatrième Mazurka, Danse à cinq temps, Petite rapsodie (1911), trois Mazurkas (1893), Barcarolle et Scherzo, Nocturne, Gigue pour le piano (1896), Salut du très saint sacrement (motet), Suite op. 5 (Conte gris et Tarentelle) pour flûte et piano[3]. Dans le domaine pédagogique, il a également publié chez Henry Lemoine Vingt-cinq leçons de solfège à changements de clefs. Avec accompagnement de piano (1935)[3].
En 1933, André Cœdès-Mongin est nommé chevalier de la Légion d'honneur[1].