Instituteur dans le Loir-et-Cher, il achève de composer son premier recueil en décembre 1958, alors qu'il effectue son service militaire au Maroc. Pour René Lacôte, commentant cet ouvrage marqué par l'influence de René-Guy Cadou, il s'agit d'un « livre stupéfiant comme le subit écho d'une voix chère disparue depuis longtemps »[1].
André Duclos côtoie notamment André Spire[2], dont il écrit qu'il est l'auteur d'une œuvre « de plein vent, à contre-vent, ombreuse et ombrageuse »[3] et auquel il rend hommage en 1968 à l'occasion de son centième anniversaire[4].