André Fourgeaud
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| Naissance | |
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Professeur d'université (à partir de ), avocat, conseiller, juriste |
| Parentèle |
Fernand Jadin (d) (beau-père) |
| A travaillé pour | |
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| Distinction |
André Fourgeaud, né le à Périgueux (Dordogne) et mort le à Nice, est un avocat, juriste, professeur d'université, haut fonctionnaire et économiste français.
Durant l'entre-deux guerres
Né en 1894, André Fourgeaud réalise sa thèse de doctorat à Nancy en 1926 sur la dépréciation et la revalorisation du mark allemand et les enseignements monétaires de l’expérience allemande. De 1930 à 1940, il occupe un poste de professeur après avoir passé l'agrégation en 1932 (il termine 4ème et dernier)[1].
De 1924 à 1926, sous le Cartel des gauches, il est professeur d'économie politique à la Faculté de Droit de Toulouse et devient chef de cabinet du socialiste-SFIO Vincent Auriol qui préside alors la commission des finances de la Chambre des députés[2] et dirigeant du service ministériel de la Statistique générale de la France en remplacement de Michel Huber. Défendant une économie de type planiste et syndicaliste, il participe à la fondation, le , de l'éphémère Parti républicain syndicaliste avec Georges Valois et Jacques Arthuys[3] qu'il avait déjà fréquenté en écrivant dans Le Nouveau Siècle.

Sous l'Occupation
Devenu professeur à la Faculté de droit de Caen sous l'Occupation, il adhère au Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat où il s'occupe des questions liées au syndicalisme, à la Charte du travail et à l'économie[2].
Après la guerre
Toujours professeur après la guerre, il occupe un poste de titulaire de la chaire d’économie politique à Nice (faculté basée à Aix-Marseille car l’Université de Nice ne sera créée qu’en 1965 sur place) entre 1954 et 1965[2].