André Menez
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| Directeur du Muséum national d'histoire naturelle | |
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| Nom de naissance |
André Jean-François Menez |
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Redi Award (en) () |
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André Menez, né le à Vire dans le Calvados et mort le au Chesnay, est un biologiste français, spécialiste des protéines toxiques d’origine animale (serpents, scorpions, cônes et anémones de mer)[1],[2].
Distinction
Docteur en biologie de l’université Paris VII, André Menez entre au Commissariat à l'énergie atomique en 1968 en tant qu’ingénieur-chercheur au département de Biologie à Saclay, dans le service de Biochimie dirigé par Pierre Fromageot[3]. En 1990, il lance le projet « Protéine 2000 », dont il prend la responsabilité en 1991. Au cours de cette même année, il devient, au sein de la direction des Sciences du Vivant, le chef du département d'Ingénierie et d'Etude des Protéines (DIEP) qu’il dirigera jusqu’en 2006[4].
En 2000, il reçoit le "Redi Award" de la Société internationale de toxicologie (IST)[5]. En 2006, il est nommé président de cette société.
En 2002, André Ménez devient l'un des responsables du programme national de lutte contre les risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques[6].
De 2003 à 2005, il occupe un poste de délégué à la recherche au Muséum national d'histoire naturelle. Il participe à un enseignement sur les animaux venimeux et vénéneux, et donne chaque année une série de cours sur la chimie des protéines à l'université de Singapour[7]. En 2006, il devient le deuxième président de cet établissement depuis la réforme de 2002, succédant à Bernard Chevassus-au-Louis. Il meurt après un an et demi de mandat, et Gilles Boeuf prend sa succession en 2009.