Fils du directeur du bureau des impôts d'Isnello, il entre au séminaire pour devenir prêtre[1]. Il change d'avis, part à 19 ans rencontrer Giorgio La Pira[1] et, docteur en droit[2], débute comme travailleur social à 23 ans[1].
Il s'engage dans les organisations catholiques, et devient président régional des ACLI siciliennes[3].
Réélu député régional en 1981, il est appelé par le président de la région, Rosario Nicolosi, pour entrer au gouvernement comme assesseur à la Présidence en . Nicolosi étant reconduit après les élections de 1986, Capitummino est confirmé à son poste dans les deux juntes suivantes, jusqu'en [2].
En 1987, Angelo Capitummino mène le retrait des adhérents de l'ACLI de la coordination anti-mafia initiée par le centre Peppino Impastato après que celle-ci ait mentionné le secrétaire régional de la DC, Calogero Mannino, parmi les députés à ne pas élire en raison de leur proximité avec la mafia[4].
Lors de la XIe législature qui s'ouvre après les élections de 1991, il préside le groupe parlementaire démocrate-chrétien puis prend[3], malgré les réticences de l'aile droite de son parti[1], la présidence de l'ARS en 1993 jusqu'aux élections en 1996, où il n'est pas réélu[3].
Lors des municipales de 1993 à Palerme, il soutient Leoluca Orlando en menant une liste indépendante qui obtient 3 sièges[1]. Puis, la DC ayant disparu, il rejoint l'Udeur[5].
Alors qu'on lui a prêté une proximité avec Salvo Lima avec qui il dit avoir rompu dès 1981, il est innocenté des soupçons de fraudes sur les contrats de restauration du théâtre Massimo[1].