Anne-Marie Aubert
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| Directrice de recherche au CNRS |
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| Directeur de thèse |
Anne-Marie Aubert est une mathématicienne française, directrice de recherche au CNRS à Sorbonne-Université. Ses travaux portent sur les représentations des groupes réductifs, ainsi que sur les formes automorphes. Spécialiste de ce domaine, l'involution d'Aubert et la dualité d'Aubert-Zelevinsky portent son nom.
Anne-Marie Aubert a concouru aux Olympiades internationales de mathématiques en 1981, et elle y remporte une médaille de bronze[1]. Ancienne élève de l’École normale supérieure à Paris, elle soutient sa thèse, réalisée sous la direction de Jean-Loup Waldspurger en 1990, à l'Université Paris Diderot[2].
Travaux
Elle travaille au début de sa carrière sur la correspondance de Howe en utilisant la classification de Kazhdan-Lusztig[3]. Elle est également spécialiste des correspondances de Langlands locales. Elle définit dans sa thèse l'involution qui porte son nom et qui a depuis donné lieu à plusieurs travaux[4],[5].
Avec Paul Baum, Roger Plymen, et Maarten Solleveld, elle formule un ensemble de conjectures en lien avec la correspondance de Langlands, qui porte leurs noms[6].
